| Ecrit par CASABLANCA,
le 25-02-2008 00:00
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Menace terrorisme démantelée - Des ministres étaient visés ? Selon Chakib Benmoussa, ministre de l'intérieur marocain, le réseau "Belliraj" démantelé la semaine dernière, "projetait de perpétrer des attentats terroristes et d'assassiner des personnalités marocaines en vue". Lors d'une conférence de presse, donnée mercredi au siège du ministère de l'Intérieur, M. Benmoussa a précisé que ce réseau avait inscrit parmi ses cibles des ministres, des responsables et des officiers supérieurs des Forces Armées Royales. Le réseau projetait également d'assassiner des citoyens marocains de confession juive, a ajouté le ministre, dans une dépêche de la MAP. Suite au démantèlement du réseau terroriste "Belliraj", des perquisitions avaient été effectuées dans les domiciles et locaux où résidaient ou travaillaient les personnes arrêtées, permettant la découverte, notamment à Casablanca et Nador, d'importants lots d'armes et de munitions, d'artifices pyrotechniques, ainsi que des articles qui devaient servir à garantir l'anonymat des auteurs des crimes planifiés, indiquait mercredi un communiqué du ministère de l'Intérieur. Les investigations menées par la police judiciaire ont permis de déterminer l'origine du financement du réseau qui proviendrait, toujours selon les autorités, principalement de braquages, de recels et de contributions directes de membres de la structure terroriste. Le braquage en 2000 du siège central de la "Brinks" au Luxembourg, par un membre du réseau "Belliraj", avec la complicité de truands européens (butin de 17,5 millions d'euros), aurait permis à cette organisation d'introduire au Maroc, en 2001, l'équivalent d'un montant de 30 millions de dirhams. (www.lepetitjournal.com-Casablanca) lundi 25 février 2008
Facebook - Trois ans de prison ferme pour Fouad Mourtada Trois ans de prison ferme et 10.000 dirhams d’amende (900 euros) c'est la peine qu'à infligée le tribunal de Casablanca vendredi à Fouad Mourtada, ingénieur informaticien marocain de 27 ans qui s'était fait passer sur le site internet Facebook, pour le prince Moulay Rachid, frère cadet de l'actuel Roi Mohammed VI. Lire notre article et ses nombreux commentaires ICI. Le procureur avait réclamé "un châtiment exemplaire pour utilisation de données informatiques falsifiées et usurpation d’identité princière". Selon l'AFP, la défense avait accusé la police de l’avoir contraint à signer le procès verbal d’interrogatoire et plaidé la relaxe. "Aux Etats-Unis, au Canada, en Europe de pareils faits ne font pas l’objet de procès. Sur Facebook vous trouvez des sites de Sarkozy, Bush ou Blair ainsi que de stars du sport ou du cinéma sans que l’on puisse certifier qu’ils soient vrais", a assuré Me Ali Ammar, avocat de l’accusé. "Le prévenu n’a commis ni escroquerie, ni porté atteinte à quiconque. Preuve en est qu’il n’y a ni plaignant, ni partie civile à ce procès", a ajouté l’avocat. Interrogé par le président du tribunal sur les raisons qui l’avaient poussé à créer un site au nom du prince Moulay Rachid, Fouad Mourtada a répondu : "Je l’admire, je l’aime bien et je ne lui ai causé aucun tort, c’était juste une plaisanterie. Je suis innocent". Site web de soutien : http://www.helpfouad.com/ (www.lepetitjournal.com-Casablanca) lundi 25 février 2008
Salon du livre de Paris - Israël invité d’honneur, le Maroc boycotte A en croire l'hebdomadaire marocain TelQuel, "le stand W74 du Salon du livre de Paris restera vide, du 14 au 19 mars prochain. Les éditeurs marocains boudent la manifestation, parce qu’Israël en est l’invité d’honneur". La décision de boycott aurait été prise par le gouvernement “sur proposition de Touria Jabrane”, rapporte cette source proche du ministère de la Culture. Les autres pays du Maghreb, ont déjà annoncé qu’ils n’y participeraient pas, vraisemblablement suivis par tous les pays arabes. “Cette décision est hâtive”, nous a confié ce professionnel du livre, qui ne comprend pas l’amalgame fait entre littérature et politique", ajoute le magazine. Un point de vue partagé par un illustre écrivain marocain, sur les pages du quotidien La Repubblica. Le romancier réagissait à une opinion de Tarik Ramadan publiée dans le journal de gauche italien et appelant au boycott du Salon de Turin, prévu en mai prochain, où Israël est également invité d’honneur. "De l’autre côté des Alpes, il y a un vrai débat sur la question. Et chez nous ?" interroge TelQuel. (www.lepetitjournal.com-Casablanca) lundi 25 février 2008
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