| Ecrit par BUDAPEST,
le 21-02-2008 00:00
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Le discours des présidents des deux grands partis d'opposition pour l'évaluation de l'année écoulée est maintenant devenu un rite. Ferenc Gyurcsány, le Premier ministre a prononcé son discours lundi devant le Parlement, et Viktor Orbán - président du Fidesz MPSZ, le plus grand parti d'opposition, mercredi passé
Le Premier ministre F. Gyurcsany (photo LPJ)
Viktor Orbán, ancien Premier ministre, au lieu d'évaluer l'année écoulée, n'a évoqué que ce qui est à ses yeux le plus grand événement de politique intérieure, la campagne pour le référendum du 9 mars 2008. Il a commencé son discours par des propos empreints de spiritualité et de symboles. Ses paroles étaient orientées vers l'avenir, son slogan est que "L'avenir commencera par la réponse oui". Cette phrase fait référence ainsi au référendum de mars. Si on répond oui aux questions de ce référendum on peut prouver que le gouvernement a échoué. Mais les forces unies des Hongrois sont indispensables. Il a ajouté que le gouvernement actuel reposant sur des mensonges a orienté le pays vers la crise économique, politique et sociale et que le Premier ministre s'attache trop à son autorité atteinte. Viktor Orbán a parlé plus simplement que d'habitude, mais les mots qu'il a employés et les exemples qu'il a cités étaient d'une grande force et pleins d'humanité d'après les commentaires de ceux qui étaient présent. La nouvelle bourgeoisie et la nouvelle Hongrie Le Premier ministre Ferenc Gyurcsány a prononcé son discours une semaine plus tard à cause de la négociation de la loi de santé refusée par le Président de la République László Sólyom,. Dès le début, le groupe Fidesz est sorti de la salle du Parlement. Gyurcsány a commencé par dire que "c'était une année difficile, une année vraiment difficile. Il a aussi mentionné la perte de confiance des Hongrois et les attaques violentes contre le gouvernement. Il a promis de réduire le poids des taxes, d'octroyer la possibilité d'acheter des actions de grandes sociétés d'Etat à un bon prix dans le cadre de son nouveau programme: Travail, connaissance, propriété. Ce programme pourrait apporter la sécurité à laquelle le pays aspire. Il promet une nouvelle vie plus facile à vivre, ceci se réalisera grâce au programme appelé Nouvelle Hongrie. La nouvelle bourgeoisie sera fondée sur ce programme après les changements de l'an dernier. Il voudrait faire revenir chez les Hongrois la confiance en l'avenir. Le discours de Ferenc Gyurcsány a été bref et n'a pas duré plus de trente minutes, il a fait des promesses mais n'est pas entré dans le détail quant à leur réalisation, toujours d'après les commentaires qui ont été émis. M.KAVAI (www.lepetitjournal.com - Budapest) jeudi 21 février 2008
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