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CAMBODGE EN BREF - Politique |
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| Ecrit par LPJ Cambodge,
le 14-02-2008 00:00
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Politique – Le Prince Ranariddh bientôt gracié?- Le Prince Norodom Ranariddh, ancien Premier ministre et ancien Président de l’Assemblée nationale, devrait prochainement écrire au Roi, son demi-frère, pour lui demander de l’amnistier. Condamné pour diverses affaires à 18 mois de prison et 150.000 dollars d’amende, l’ancien président du Funcinpec est actuellement en exil en Malaisie. Une procédure d’appel a été engagée par les défenseurs du président du PNR, mais les chances de succès restent minces d’après ses partisans. "Je n’ai pas le choix" a mentionné le Prince dans un entretien, "mon cas est politique". Ce n’est pas la première fois que les problèmes judiciaires du Prince entravent sa carrière politique. En 1997, le Prince avait été condamné dans les jours suivant le coup d’état de juillet, quelques mois plus tard le Roi Norodom Sihanouk l’avait gracié permettant son retour sur la scène politique. Le Premier ministre a fait allusion à la situation de son rival politique lors d’un discours lundi dernier. "Certains détruisent et discréditent leur parti et veulent ensuite revenir... Hun Sen ne sait rien de tout ceci et n’est pas en position d’aider", a conclu le Premier ministre. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) jeudi 14 février 2008
Politique – Nouvelles défections au PSR.- Deux députés du Parti Sam Rainsy ont accepté l’offre du Premier ministre Hun Sen et rallié les rangs du Parti du Peuple Cambodgien. Lon Phon et Yin Sopheat, tous deux membres du PSR depuis sa création, ont ainsi rejoint au PPC trois autres députés du parti d’opposition. Si de telles défections ne sont pas rares à l’approche des élections, ces mouvements prennent une ampleur inattendue, puisqu’en quelques jours le PSR aura perdu 5 de ses 24 députés. Les partants dénoncent les rivalités internes à la formation d’opposition pour expliquer leur décision, et le manque de vision de son principal dirigeant Sam Rainsy. Si différents représentants de la société civile se sont inquiétés d’un tel mouvement qui pourrait affaiblir l’opposition, les représentants de celle ci se sont montrés plus prosaïques : "Après plusieurs années dans l’opposition certains étaient à la recherche de meilleures positions, plus juteuses" a ainsi résumé un proche du PSR. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) jeudi 14 février 2008
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