| Ecrit par LPJ Budapest,
le 13-02-2008 00:00
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Société - Un groupe néo-nazi s'est rassemblé samedi place des Héros.- Samedi, 2.000 sympathisants actifs des mouvances néo-nazies se sont réunis place des Héros à Budapest. Les skinheads alignés militairement brandissaient une croix de bois portant l'inscription "Sang et Vertu". Encadrés par un cordon de policiers renforcé, ils entendaient, comme chaque année, commémorer l'action d'une poignée de partisans des Croix fléchées, qui tentèrent de sortir du château sur la colline de Buda où ils s'étaient réfugiés durant les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale. A proximité, une contre-manifestation rassemblait environ 300 personnes qui d'un seul élan ont porté la main à leur cou en guise de protestation au moment où commençait l'hymne des skinheads, voulant ainsi rappeler les millions de victimes de la barbarie nazie. F. FONTAINE. (www.lepetitjournal.com - Budapest) mercredi 13 février 2008 Sport - Szávay à Paris.- Ágnes Szávay, la joueuse de tennis qui a déjà plusieurs victoires à son actif, s'est classée seconde lors du 16e Open Gaz de France où la Russe Anna Chakvetadze l'a emporté sur la talentueuse Hongroise (6-3, 2-6, 6-2), en 2h05, sur le court central du stade Pierre de Coubertin. Malgré la finale perdue, Szávay occupe depuis lundi le 18e rang mondial, meilleur classement de sa carrière. A. IVAN. (www.lepetitjournal.com - Budapest) mercredi 13 février 2008 Politique - Les hommes politiques sont menacés.- Avant le référendum de mars et les réformes prévues par le gouvernement, les menaces contre quelques hommes politiques se sont multipliées ces derniers jours. Plusieurs d'entre eux ont reçu des enveloppes suspectes contenant de la poudre blanche, rouge ou brune. Les autres ont été harcelés par téléphone ou directement. La maison d'un député a été arrosée d'essence et une boîte d'allumettes a été déposée devant sa porte. Personne ne semble à l'abri, le gouvernement ou les partis d'opposition. Selon Ildikó Lendvai, présidente du groupe socialiste MSZP, la Hongrie et la démocratie sont ainsi menacées et il n'est pas possible de vouloir résoudre les problèmes en mêlant l'agressivité aux débats. M. KAVAI. (www.lepetitjournal.com - Budapest) mercredi 13 février 2008
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