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NATURE-AVENTURE - Un parc de loisirs éthique aux portes de Marrakech |
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| Ecrit par CASABLANCA,
le 12-02-2008 00:00
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Page 1 sur 2 Jean-Martin Herbecq, ex businessman parisien vous accueille sur ses Terres d’Amanar, un parc de loisirs pas comme les autres, niché dans un cadre grandiose, au pieds du Toubkal
A proximité des immensités du domaine forestier du Parc naturel du Toubkal (photo DR) Alors que Marrakech est devenue la destination prisée de beaucoup d’affairistes en quête d’une réussite facile et flamboyante, peu soucieux de l’environnement et des populations locales, quelques-uns, heureusement, y recherchent au contraire un nouveau mode de vie conforme à des valeurs plus éthiques. Jean-Martin Herbecq, est de ceux-là, toujours aussi heureux, 8 ans plus tard, d’avoir, à l’image de sa vie, "troqué la Jaguar grand confort au profit d’une 4L dont les secousses sont tellement riches en émotions". Difficile d’imaginer que ce Parisien, patron d’une des plus grosses sociétés de communication événementielle de France, Le Public Système, organisatrice notamment des fameuses Journées Mondiales de la Jeunesse autour de Jean-Paul II, en 1997, ait décidé de tout quitter en plein success story, pour partir à la recherche d’une vie qui repose davantage sur les relations humaines que capitalistiques. En 2000, il décide ainsi de s’installer avec sa femme et ses 4 enfants au Maroc, "un pays en devenir" et s’éloigner d’"une Europe qui vit dans le souvenir et où on ne progresse plus". Il aime depuis longtemps ce pays, "ses odeurs de mobylette et son pseudo bordel", jusqu’à se demander même s’il n’a pas été Marocain dans une autre vie !
Emplois Déjà sensibilisé au concept d’éco-tourisme, Jean-Martin imagine au départ créer une chaîne de gîtes ruraux labellisés. C’est en parcourant à moto le Maroc, et la région de Marrakech en particulier, qu’il tombe en extase devant le site et que se dessine tout naturellement son projet : un parc de loisirs offrant de multiples activités écologiquement responsables et bénéfiques aux populations rurales environnantes. Son coup de foudre se situe à 35 km de Marrakech sur la route d’Asni, à la sortie de Tahnaoute, à proximité des immensités du domaine forestier du Parc naturel du Toubkal. Il connaît ensuite le parcours de n’importe quel investisseur : longue négociation pour l’achat de 44 premiers hectares -le domaine en compte actuellement plus de 80, obtention des autorisations, montage financier, etc. C’est à ce moment là qu’il gagne dans la région le surnom de "Mr. Walou", celui dont il ne faut rien attendre… en matière de bakchich ! Parce qu’il comprend la nécessité de les intégrer au projet, son plus gros travail se fait en direction des populations des villages alentours : information, explication, concertation. Il gagne leur respect et même leur estime. Quand Jean-Martin se fracasse en moto en juin 2006, ce sont eux qui viennent lui offrir leur sang et prier pour lui. Il recrute et forme une centaine de personnes, dont 80% viennent de ces villages ; il les déclare, les forme, les responsabilise et les implique dans la réussite du projet. Il crée tout autant d’emplois indirects.
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