| Ecrit par BARCELONE,
le 26-09-2005 22:01
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Fernando Alonso est entré dans l’histoire, dimanche dernier au Grand Prix du Brésil, en devenant à 24 ans le plus jeune champion du monde que la Formule 1 ait connu. Au-delà de sa brillante carrière, le "héros espagnol" du moment est d’abord un battant et un passionné dont la victoire ne doit rien au hasard
Euphorie de la victoire dimanche 25 septembre. L'espagnol Fernando Alonso et son équipe. (Photo : AFP) Celui qui est devenu le plus jeune champion de l'histoire de la F1 dimanche au GP d'Interlagos (Brésil) est tombé dans une marmite "à grande vitesse". En effet, Fernando Alonso a à peine trois ans en 1984, lorsque son père, passionné de vitesse et expert en explosifs, lui construit une voiture de karting pour lui apprendre à piloter. Ce qui n’est alors qu’un jeu deviendra rapidement une passion, puis un vrai talent.
Et c’est seulement parce que le petit Fernando fait ses preuves sur les bancs de l’école d’Oviedo, que sa mère le laisse s’entraîner tous les week-ends. Même si le nº1 de la Formule 1 n’a rien de ces athlètes aux parents sévères, qui poussent leur progéniture au-delà de leurs limites, Alonso, lui, ne rêve que d’une seule chose : être champion du monde.
24 ans et déjà tout d’une star
Avec un déterminisme et un esprit de compétition hors du commun, rien d’étonnant que Fernando Alonso, longtemps surnommé le sobriquet de "petit taureau", soit aujourd’hui le digne successeur de Schumi. Hypercompétitif, têtu et agressif sur le circuit, Alonso possède les traits de caractère communs aux grandes stars.
Si tous les ingrédients sont réunis pour le trouver en première page des tabloïds -look, salaire et succès auprès des femmes- Alonso n’est pas un homme à scoop et mène une vie simple et rangée à Oxford en Grande-Bretagne. Encore mal à l’aise sous les feux des projecteurs, il préfère aller au cinéma, faire du vélo, jouer au football avec ses copains, ou encore suivre les résultats du Real Madrid.
Un scoop ? L’odeur qu’il préfère est celle de l’essence. Quand on vous dit que sa victoire n’est pas un hasard…
Anne GANICHAUD. (LPJ) 27 septembre 2005
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