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Il est partout, on ne parle que de lui. Javier Bardem enchaîne les succès et collectionne les prix d’interprétation. Nominé pour la seconde fois aux Oscars, il est devenu la coqueluche des medias people. Mais s’agissant de Bardem, respect ! Car l’acteur est grand, très grand…
Javier Bardem, actuellement à l'affiche de L'Amour aux temps du choléra (© Metropolitan FilmExport)
Une étoile est née outre-Atlantique. Premier acteur espagnol à être candidat aux Oscars en 2000, Javier Bardem vient de remporter le Golden Globe du meilleur second rôle pour son interprétation d’un tueur sans pitié dans No country for old men des frères Coen. Et comme si cela ne suffisait pas, le voilà nominé aux Oscars pour le même rôle. À 39 ans, le beau Javier est devenu une figure incontournable du cinéma espagnol. En 1993, il se fait remarquer dans Jamón Jamón de José Juan Bigas Luna puis en 1997 dans En chair et en os d’Almodovar. Mais s’il est connu et apprécié sur la Péninsule avec des films comme Los lunes al sol, ce n’est qu’en 2005 avec Mar adentro d’Alejandro Amenábar que l’acteur obtient la consécration internationale. Miroir mon beau miroir… Devenu star "sur le tard", Bardem brille par sa modestie et avoue ne pas supporter son reflet dans le miroir…Pourtant le charme de la quarantaine lui va comme un gant et ce n’est pas Penelope Cruz qui dira le contraire. Les Espagnols en ont rêvé, "Pe" et Javier l’ont fait. Depuis quelques mois la presse people s’arrache les clichés du couple glamour de l’année. La panique a d’ailleurs saisi la belle brune récemment qui, ayant égaré son appareil photo, craint de voir sa vie privée à nouveau étalée dans les kiosques. Cet automne, les deux stars partageront l’affiche du dernier Woody Allen, Vicky Cristina Barcelona. Pour l’instant c’est la course aux Oscars qui occupe Bardem et nul doute qu’il le mérite. Car l’acteur né dans une famille d’acteurs est un véritable phénomène de cinéma. Habité par ses rôles, il cultive un talent indéniable pour la transformation et mise rarement sur son -pourtant avantageux- physique. Et, Ô chanceuses femmes madrilènes, le clan Bardem c’est aussi un bar et un restaurant dans la capitale où il n’est pas impossible de croiser cet innocent bourreau des cœurs… Alors à vos mirettes ! Laurence DANTHONY. (www.lepetitjournal.com Madrid) vendredi 25 janvier 2008 |