CARRIÈRE - La gestion de carrière à travers les âges
dimanche 27 janvier 2008
Marion Suffert, professionnelle aguerrie de la gestion de carrière, nous propose à partir d’aujourd’hui une nouvelle série d’articles pour nous décrire comment profiter au mieux de son travail, selon son âge. Cette rubrique est présentée avec notre partenaire VASIS -CONSEIL
Marion Suffert, experte en gestion de carrière (Photo Vasis-Conseil)
Pour vous, gérer sa carrière c’est : apprendre à déplacer la chaise de mon supérieur et m’asseoir dessus. satisfaire le chasseur de tête et sa cravate. surfer sur les vagues des changements d’organisations. rechercher par le travail un équilibre entre le succès, le pouvoir, l’image de soit, la conquête, la dignité et le bonheur.
Vous avez réussi à passer du désir au plaisir de travailler : Oui Non
Vous êtes dans la tranche d’âge : 23-27, 28-32, 33-37, 38-42, 43-47, 48-52, 53-57, plus de 57
Alors, c’est sûr, cette série d’articles est faite pour vous…
Chacun, parfois, regarde ses neveux, enfants, cousins, famille, épouse ou novia à la campagne, le dimanche au soleil, en s’interrogeant sur la vie professionnelle passée, présente et future, et sur le temps qui passe.
Les entreprises, RH et comité de direction eux aussi, se grattent la tête autour des changements de motivation, des différences d’implications au sein de leurs équipes, des valeurs et du sens du projet d’entreprise, de l’attraction et de la fidélisation des jeunes talents, de la dynamisation et de l’engagement des seniors.
Nous le savons tous, l’équilibre complexe dans le travail se cherche autour de l’âge. Alors nous avons inventé un certain… Alberto. Nous l’avons fait monter dans la machine à accélérer le temps. Chaque mois, il veillira de 5 ans, et chaque mois, par le hublot, nous verrons ce que cela implique dans ses souhaits, ses caprices, ses attentes, ses doute et ses besoins. A 27 ans, lorsqu’il rêve de pouvoir prouver sa valeur en choisissant le bon tremplin vers le succès. A 35 ans lorsque les succès lui a démontré ce qu’il peut faire et ce qu’il croit savoir de ce qu’il veut faire. A 45 ans, lorsque la recherche du sens remet tout en cause, la définition du bonheur, son authenticité et son égoïsme. Et bien sur lorsqu’à 55 ans Alberto contemple sa valeur et son intégrité a partir de critères qui n’ont plus rien de tangible. Avec Alberto, mois après mois, nous nous retrouverons, nous mûrirons, nous comprendrons mieux de quoi rêvent ceux qui nous entourent, le dimanche au soleil.