| Ecrit par Herve HEYRAUD,
le 26-09-2005 22:01
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En l’absence d’enceinte à la mesure de la coupe d’Europe, les Nordistes affronteront Villareal ce soir au stade de France. Les Dogues veulent s’y faire grands !
Bodmer et les Dogues devront bousculer leurs adversaires ce soir au stade de France. (Photo : AFP)
Contre Villareal, Lille fera ses débuts ce soir en Ligue des Champions à domicile… au Stade de France ! Les Nordistes n’ont toujours pas le grand stade que mérite une telle agglomération. En championnat, ils évoluent depuis deux saisons au Stadium de Villeneuve d’Ascq, une enceinte conçue pour l’athlétisme. En coupe d’Europe, les Dogues vont devoir conquérir la capitale.
Les Lillois peuvent espérer prendre une autre dimension en évoluant sur la pelouse mythique des champions du monde 98. Car, le LOSC a hérité d’un tirage ingrat en Ligue des Champions : Villareal (Espagne), Benfica (Portugal) et Manchester United (Angleterre), comme il y a quatre ans, donc une poule homogène, avec des adversaires durs à manœuvrer.
Lille a pu s’en apercevoir dès son premier déplacement à Benfica, avec une courte défaite (1-0) dans les arrêts de jeu, après un match globalement maîtrisé. Frustrant.
Rien pour rêver, du réalisme !
Bref, ce premier tour de Ligue des Champions ne donne rien pour rêver et promet une terrible déception en cas d’élimination.
Aussi, les hommes de Claude Puel doivent vite relever le gant, dès ce soir contre Villareal. Les Espagnols comptent dans leurs rangs plusieurs artistes comme les Argentins Riquelme et Sorin, ou l’Uruguayen Forlan, plus l’international espagnol Jose Mari qui ont sorti le club madrilène de l’ombre de son galactique voisin.
Contre une telle armada, le LOSC va devoir se montrer réaliste. Heureusement, les jeunes Dogues apprennent vite. Après un début de saison diesel, les hommes de Claude Puel sont montés en puissance en Ligue 1. Injustement vaincus par le PSG (2-1) il y a huit jours, les Lillois ont su battre St-Etienne (2-0) samedi contre le cours du jeu, sur leurs deux seules occasions, deux frappes lointaines.
Ce soir, contre Villareal, il faudra afficher le même sang froid.
Bruno CALABRO. (LPJ) 27 septembre 2005
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