| Ecrit par Marie NORRE,
le 14-01-2008 23:00
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Social - Le salaire minimum, une question explosive.- Les premières négociations autour du salaire minimum se sont ouvertes début décembre au Parlement. Alors que plus de 60% des Allemands plébisciteraient son instauration, la chancelière Angela Merkel et le patronat s'y opposent fermement. La SPD, à l'instar de Olaf Scholz, le ministre social-démocrate du travail, y est globalement favorable, tandis que ministre CDU de l'économie, Michael Glos, affirme qu'une telle mesure mettrait en péril des milliers d'emplois. Les syndicats estiment qu'il est grand temps que la population récolte les fruits de l'embellie économique allemande. Selon l'Institut de la recherche sur le travail, 21% des Allemands ne peuvent plus vivre de leur salaire et le salaire net moyen se situerait en Allemagne en dessous du niveau de 1991. Certains secteurs sont particulièrement concernés par les bas salaires. Les coiffeurs, les bouchers et le personnel de la sécurité et de l'hôtellerie seraient spécialement à plaindre. Le 14 décembre, le Parlement avait été obligé de voter un salaire minimum pour les facteurs. Mais pour un gouvernement allemand traditionnellement non-interventionniste, c'est au patronat et aux syndicats de se mettre d'accord sur les grandes lignes de la politique salariale. Cependant, à quelques semaines d'élections régionales en Basse-Saxe et en Hesse, et surtout à deux ans des législatives, la coalition pourrait se retrouver dans l'obligation de faire des concessions plus importantes que les baisses d'impôts proposées par Angela Merkel. Certains syndicats, notamment la DBB qui représente les fonctionnaires, agitent dores et déjà la menace d'un mouvement social. M. N. (www.lepetitjournal.com - Allemagne) mardi 15 janvier 2008 Environnement - Les voitures "sales" interdites de centre-ville.- Depuis ce 1er janvier, certaines voitures ne peuvent plus circuler dans les centre-ville de Berlin, Cologne et Hanovre. Les trois villes viennent de mettre en place un système de classification des véhicules fondé sur des normes européennes. En ligne de mire : les véhicules non-équipés de filtre à particules. Les particules fines émises par ces anciens diesels, accusés de causer des maladies cardiovasculaires, seraient responsables de près de 75.000 décès prématurés en Allemagne. Les autorités espèrent chasser ces indésirables des centre-ville en imposant à tous les véhicules une vignette indiquant la quantité de pollution émise. D'ici 2010, seuls ceux à vignette "verte", les moins polluants, seront autorisés à circuler. L'initiative de Berlin, Cologne et Hambourg fait déjà des émules : des projets similaires sont à l'étude dans de nombreuses villes d'Allemagne, comme à Munich où la mesure entrera en vigueur dans quelques mois. M. N. (www.lepetitjournal.com - Allemagne) mardi 15 janvier 2008 Culte - Le nouveau Knut est une oursonne Une petite oursonne est née il y a un mois au zoo de Nuremberg. Comme Knut, elle a fait la Une au moment où on l'a retirée à sa mère de peur pour lui éviter d'être dévorée. Elle sera donc également élevée par des soigneurs du zoo. On ne sait pas si l'éleveur de l'oursonne se fera filmer en train de lui donner le biberon, comme l'avait fait celui de Knut. Toujours est-il que le Bild Zeitung fait déjà des paris sur l'avenir et se demande si l'oursonne est la future Madame Knut. L'oursonne, qui n'a pas encore été baptisée, est surnommée Knutschi, en attendant le lancement d'un concours pour lui trouver un nom. La ferveur qui a entouré la nouvelle de sa naissance laisse prédire une destinée similaire à celle de Knut, devenu une véritable icône publicitaire. Le zoo de Berlin a confirmé que des pourparlers sont engagés avec un producteur américain qui a proposé 5 millions de dollars pour acquérir le droit d'adapter au cinéma l'histoire de l'ourson polaire. M. N. (www.lepetitjournal.com - Allemagne) mardi 15 janvier 2008
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