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Chaque vendredi, avec le réseau des Centres culturels Alliance
française, découvrez une expression française et son équivalent au
Chili.
Cette semaine : "Sauter du coq à l’âne"
Sauter du coq à l’âne ("Saltar del gallo al burro") Espagnol : Salir por peteneras
Dessin Olivier Ortiz, délégué général des Alliances françaises au Chili
Depuis le début de l’année, vous prenez consciencieusement des notes pendant la classe. La date de l’examen arrive à grands pas et vous êtes de plus en plus inquiète. En relisant vos cours, vous vous demandez sur quoi le professeur va bien pouvoir vous interroger. Il est tellement désordonné que dans l’amphithéâtre tout le monde semble perdu. Il saute du coq à l’âne en permanence. De Bush à De Gaulle, de la Renaissance à la Guerre d’Algérie, de l’armistice à l’anniversaire de sa femme. Et personne n’ose protester, car il a très mauvais caractère et sa matière a un coefficient très fort pour le diplôme. Jusqu'au 13e siècle, le mot "ane" (sans accent circonflexe) désignait une cane, la femelle du canard. La forme d’origine de l’expression était "saillir (aparearse) du coq en l'ane" et s’expliquerait par la "maladresse" du coq qui, parfois, délaisserait les poules et tenterait de s'accoupler avec une cane. Thomas BOSC, professeur à l'AF (www.lepetitjournal.com - Santiago vendredi 11 janvier 2008 Au
Chili, le nouveau réseau des Alliances françaises c’est à Arica,
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