| Ecrit par LE CAIRE,
le 08-01-2008 00:00
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Page 1 sur 2 Les embouteillages monstres sont une réalité amère que vivent chaque jour les Cairotes. Cet infernal mal de tête semble être sans remède.  Il est 11h, aux alentours de la place du Liban, à Mohandessine, le trafic est à son paroxysme. Pourtant, ce n'est pas l'heure de pointe. La même image se répète partout dans les axes principaux de la capitale. Sur le pont du 6 Octobre, la rue Salah Salem, à Madinet Nasr, etc. Une accumulation de véhicules bloque la circulation quelle que soit l'heure de la journée. Un bon exemple est la rue Al-Galaa qui commence de la station Ramsès jusqu’à la place de Abdel-Moneim Riyad, au centre-ville. Plusieurs organismes gouvernementaux se trouvent tout le long de cette artère, il n’est plus possible de circuler tant le trafic est intense. En plus des embouteillages incessants, les microbus et autobus qui passent par là s’arrêtent à tout bout de champ pour faire descendre les passagers alors que c’est formellement interdit. Les chauffeurs n'hésitent pas à graisser la patte du petit agent du coin pour éviter une contravention ou un retrait du permis de conduire.
Les embouteillages n'épargnent aucun quartier du Caire (photo Nevine Kamel-LPJ) Casse-tête Omar, étudiant, est contraint à un horaire précis et doit pointer à midi pile dans son université située 6 Octobre. "Malgré les nombreux ponts, axes et tunnels que l’Etat a conçus pour débloquer la circulation, cela n’a rien arrangé. Il y a maintenant presque cinq mois que les travaux du pont de 26 juillet rendent la circulation impossible. Au lieu de prendre un quart d'heure pour arriver au 6 octobre, on passe des heures...", commente Omar qui commence sérieusement à perdre patience car il lui manque un quart d'heure à l'examen et il est pris dans le trafic bien qu'il est descendu de chez lui deux heures en avance.
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