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C'était au tour des médecins, avocats, pharmaciens et journalistes de répondre mercredi à l'appel à la grève contre les réformes du système des retraites proposées par le gouvernement conservateur de Costas Karamanlis. En charge du dossier, la toute nouvelle ministre de l'Emploi, Fanny Palli-Petralia, tente de relancer le dialogue et propose quelques réaménagements Hier, sur les ondes radiophoniques, des programmations musicales ont remplacé la diffusion d'informations, et sur Internet, peu de sites ont été mis à jour. Aujourd'hui, peu ou pas de journaux dans les kiosques. Après 24h de grève, les journalistes ont repris le travail ce matin à 6h, marquant tout de même une pause de 12h à 15h en signe de protestation. Mercredi, les pharmaciens, juristes ont suivi le mouvement ainsi que les médecins, qui n'ont pris en charge que les urgences. Des changements "en douceur" Face à cette mobilisation, le gouvernement semble revoir sa copie. La nouvelle ministre de l'Emploi, Fanny Palli-Petralia, qui reprend le dossier à la suite du ministre démissionnaire Vassilis Magginas, a décidé d'organiser une nouvelle série de concertations et de négociations. Ce pas qu'elle entreprend vers les syndicats confirme sa décision de retarder la date de dépôt de la réforme au Parlement, initialement prévu en janvier. Les discussions porteront plus particulièrement sur la retraite anticipée des femmes, l'unification des fonds de retraite, les modes de calcul de la retraite ainsi que sur la situation des travailleurs aujourd'hui âgés de 50 ans. T.G. (www.lepetitjournal.com – Athènes) jeudi 20 décembre 2007 |