L'association Buenos Aires Accueil vient de renouveler son bureau. Gaëlle Debut a été réélue présidente et sera, cette année, entourée de Nadège, Jean-Pierre, Magali, Véronique, Cécile, Laurence, Brigitte, Florence et Pascale. Gaëlle répond à nos questions

L'équipe du nouveau bureau de Buenos Aires Accueil (Photo AFP) Le Petit Journal : Le nombre de vos adhérents a-t-il évolué depuis l’an dernier ? Gaëlle Debut: Non, nous dénombrons 124 membres et c’est un chiffre plutôt stable. Néanmoins, nous avons pu observer un important renouvellement de notre groupe : 1/3 de nos adhérents sont de nouveaux venus. Leur profil est différent : ils sont en général plus jeunes (entre 25 et 35 ans) et c’est, parfois, leur première expatriation.
Quel bilan tirez-vous des activités mises en place cette année? D’un côté nous avons nos activités permanentes. Ce sont des ateliers proposés par nos adhérents qui sont plus ou moins fréquentés selon les thématiques. A la rentrée, nous avons prévu d’interroger nos membres pour connaître leurs attentes sur ce sujet. Mais déjà, je pense que nous essaierons de leur proposer plus d’activités sportives. Du côté de nos rendez-vous mensuels, nous avons, cette année, multiplié les sorties. Ainsi, nous proposons parfois jusqu'à deux activités par semaine. A chaque visite, nous comptons sur quinze à trente personnes, un nombre très satisfaisant. Parmi les visites qui ont le plus fonctionné, on trouve l’entreprise Peugeot, Aguas argentinas ou encore le Congreso argentin. Je pense que ces découvertes de la ville répondent véritablement à une demande.
Dans quel but tentez-vous de vous rapprocher d’institutions comme l’Alliance française, l’Ambassade ou la Chambre de commerce ? Nous sommes tous des Français de l’étranger. Notre ambition est qu’un Français qui arrive à Buenos Aires rencontre rapidement notre association. Ensuite, il choisit s’il a envie de se joindre à nos activités ou pas. Des Français qui arrivent à Buenos Aires peuvent avoir du mal à s’intégrer et ce malaise peut avoir des conséquences sur toute la famille.
Pourtant, Buenos Aires est une ville où les Français s’intègrent généralement bien… C’est vrai. Mais parfois, on se sent tellement bien ailleurs qu’il est difficile de tout recommencer. Ici, l’intégration se fait surtout rapidement si on connaît la langue. Propos recueillis par Caroline BEHAGUE. (www.lepetitjournal.com - Buenos Aires) jeudi 13 décembre 2007
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