| Ecrit par Vincent Chevalier,
le 03-12-2007 23:00
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Environnement – L’ONU prépare l’après Kyoto.- La conférence de l’ONU sur le climat à Bali a ouvert ses portes hier, jusqu’au 14 décembre. Elle réunit plus de 10.000 représentants, ministres, ou scientifiques pour préparer la fin du protocole de Kyoto, qui expirera en 2012. Et la situation devient urgente. "Il serait presque inconcevable pour moi qu'il n'y ait aucune réponse politique" a déclaré Yvo de Boer, secrétaire de l’ONU chargé des questions climatiques. Les scientifiques préconisent une réduction de 50% des gaz à effet de serre avant 2050, afin de limiter le réchauffement à 2 degrés, et garder le contrôle d’une situation qui devient très préoccupante. Le début de la conférence a été marqué par la ratification du protocole de Kyoto par le Premier ministre Australien, Kevin Rudd. Des grands pays occidentaux, seuls restent les USA, qui s’obstinent à refuser de signer tout protocole contraignant à réduire les émissions polluantes. Tout comme la Chine et l’Inde, qui consomment de plus en plus d’énergie. Toutefois, leur présence lors de cette conférence montre leur nouvel intérêt pour le sujet, et pourrait donner lieu à des discussions sur l’après Kyoto. La conférence devrait aussi discuter des aides financière possibles pour aider les pays en développement, qui sont les premiers touchés par les catastrophes climatiques. Ils réclament une enveloppe de 50 milliards de dollars par an. Quant à l'Europe, elle s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 à 30% si les autres pays industrialisés s’y engagent aussi. Jean Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, souhaite que cette conférence donne lieu à de vrais projets : "On ne va pas faire comme si rien n'allait se passer en attendant les élections américaines, sinon ce n'est pas la peine d'y aller !" V.C. (www.lepetitjournal.com) mardi 4 décembre 2007
Social – Les Restos du cœur sont toujours là.- Les Restos du cœur lancent leur nouvelle campagne avec un triste constat : depuis 1985, le nombre de repas distribué n’a pas diminué, relevant ainsi que la pauvreté en France n’a pas reculé. "On voit des jeunes de 18 ans dans la rue, des femmes seules et des gens qui ont un travail. Avoir un emploi ne suffit plus pour échapper à la pauvreté", a déclaré Olivier Berthe, président de l’association. L’an dernier, les Restos du cœur avaient distribué plus de 81 millions de repas, à plus de 700.000 personnes. Ce qui porte le nombre à un milliard depuis la création de l’association, en 1985. Le nombre de repas a donc été multiplié par dix en 22 ans, puisqu’en 1985, Coluche et ses amis en avaient distribué 8,5 millions. Par conséquent, le budget a dû suivre : il a atteint 122 millions d’euros en 2006. Le financement provient des dons, qui ont progressé de 50% en un an. Les concerts et la vente des CD des Enfoirés fournissent quant à eux un tiers des ressources des Restos du cœur. Hier, à l’occasion de l’ouverture de la campagne, Christine Boutin, ministre de la Ville, et Bénabar, qui fait partie des Enfoirés, ont participé à l’ouverture d’un centre parisien. La ministre a fait part de sa tristesse "de voir que la précarité et l'exclusion sont installées", et a tenu à assurer les bénévoles de son soutien. "Je suis venue pour vous dire tenez bon". Bénabar a pour sa part déclaré : "les politiques ne font pas leur travail puisque les Restos existent". V.C. (www.lepetitjournal.com) mardi 4 décembre 2007
Gironde – Une collision entre un TER et une voiture tue trois personnes.- Une collision entre un train express régional et une voiture a provoqué la mort de trois personnes hier matin, à Cadaujac, en Gironde. La conductrice, âgée de quarante ans, n’aurait pas de lien de parenté avec les deux autres victimes, deux collégiennes de treize ans. Selon un témoin, la voiture aurait franchi les barrières du passage à niveau alors que celles-ci étaient abaissées. La direction régionale Aquitaine-Poitou-Charentes de la SNCF a informé dans un communiqué qu’elle s’efforçait de supprimer les passages à niveau à risques, mais que celui de Cadaujac n’était pas considéré comme dangereux. Le trafic ferroviaire a été relancé en début d’après midi sur deux voies, avec une zone de ralentissement à proximité de la zone de l’accident, où des réparations devraient être effectuées sous 48 heures. V.C. (www.lepetitjournal.com) mardi 4 décembre 2007
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