Affaire Ben Barka : le CCDH pourrait jeter l'éponge.- Le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) pourrait être amené à se dessaisir de l'affaire Ben Barka selon son président Ahmed Herzenni, lequel a jugé négatifs les "derniers développements" sur ce dossier. Le CCDH est chargé d'appliquer les recommandations de la commission marocaine de vérité "Instance équité et réconciliation" qui préconise de faire la lumière sur les graves atteintes aux droits de l'Homme et sur l'affaire Ben Barka, et d'indemniser les victimes. Dans un entretien publié par Al Ahdath Al Maghribia, M. Herzenni a déclaré "ignorer les mobiles du juge français (Patrick) Ramaël". "Pourquoi ne s'adresserait-il pas à la France qui n'a pas entièrement levé le secret sur les documents relatifs au dossier", s'est-il demandé. Patrick Ramaël, chargé d'enquêter sur ce dossier, avait jeté le trouble en signant des mandats d'arrêt internationaux contre cinq responsables marocains, en pleine visite du président Nicolas Sarkozy au Maroc fin octobre. "Les derniers développements n'incitent pas à la sérénité. Nous craignons qu'ils aient un impact (...), fassent obstacle à la justice transitionnelle et nous poussent à nous dessaisir de ce dossier, ce que nous ne souhaitons point" a déclaré le président du CCDH. Si le Conseil devait se dessaisir de cette affaire, il ne resterait, pour s'en occuper, que le ministère marocain de la Justice qui n'avait pas réalisé d'avancée sur ce dossier. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) lundi 19 novembre 2007
Ben Barka-Interpol - Le Maroc n'a pas reçu de mandats d'arrêts Le ministère marocain de la Justice a affirmé samedi dans un communiqué transmis à l'AFP n'avoir pas reçu de mandats d'arrêts contre des citoyens marocains dans le cadre l'affaire Ben Barka, tout en dénonçant "la partialité" du juge chargé de l'enquête en France. Une source judiciaire française avait indiqué vendredi que quatre mandats d'arrêt visant notamment de hauts responsables marocains, avaient été diffusés par Interpol dans le cadre de l'enquête menée en France sur la disparition de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris. "Le ministère de la Justice dément catégoriquement avoir eu connaissance ou avoir reçu un quelconque mandat d'arrêt en rapport avec cette affaire, et ce ni directement, à travers les autorités judiciaires marocaines compétentes, ni indirectement, par voie diplomatique ou sécuritaire", selon le communiqué qui cite "certains media" ayant rapporté cette information. Le ministère de la Justice a également dénoncé "la partialité et (les) provocations ayant entaché la procédure d'instruction de la part du juge français", Patrick Ramaël, reprochant à ce dernier de s'être fait passer pour un exploitant agricole lors d'une visite au Maroc, et de s'être conduit de "façon cavalière" avec le parquet de Casablanca. Contacté par l'AFP, Me Maurice Buttin, avocat de la famille de Mehdi Ben Barka a expliqué qu'"Interpol n'envoie pas de mandats d'arrêt au pays dont relèvent les personnes concernées, car elle ne peut pas demander à ce pays d'extrader ses ressortissants". (www.lepetitjournal.com - Casablanca) lundi 19 novembre 2007
Attentats de mai 2003 - Pierre Robert interrogé par des magistrats français Deux magistrats français ont interrogé la semaine dernière l'islamiste français Pierre Robert, alias Yacoub, sur son implication présumée dans "la préparation d'opérations terroristes qui devaient être perpétrées en Turquie et en Grande Bretagne entre 1998 et 2003", rapporte l'AFP. Le détenu emprisonné dans la prison de Salé près de Rabat, originaire de Saint-Etienne, a refusé de répondre, tant qu'il ne serait pas transféré en France pour purger sa peine, a indiqué son avocat, Me Vincent Courcelle-Labrousse. Interpellé en juin 2003 après les attentats de Casablanca du 16 mai (45 morts), Pierre Robert, surnommé "l'Emir aux yeux bleus", a été condamné à la prison à vie par la justice marocaine. Robert est le seul ressortissant étranger emprisonné au Maroc pour une affaire de terrorisme. En mars dernier, son avocat français avait indiqué que son client s'était repenti et considérait comme une "erreur" d'avoir fréquenté des militants islamistes radicaux. "S'il rentre purger sa peine en France, il veut témoigner de ce parcours afin que d'autres ne commettent pas les mêmes erreurs. C'est une volonté très nette de sa part" insiste l'avocat. Converti à l'islam au contact de membres de la communauté turque alors qu'il avait 18 ans, Robert a été considéré par la justice marocaine comme "l'émir" d'un groupe jihadiste, "celui qui donne des ordres". (www.lepetitjournal.com - Casablanca) lundi 19 novembre 2007
Circulation routière - Casablanca se dote de nouveaux feux tricolores Il faut au moins circuler une fois dans sa vie à Casablanca pour comprendre ce que signifie la jungle routière... Mais les choses évoluent et c'est une bonne nouvelle. De nouveaux feux tricolores vont enfin être installés dans plusieurs carrefour de la capitale économique, conformément aux recommandations du Plan de Déplacement Urbain. Les diagnostics des carrefours critiques réalisés par une société française d'ingénierie (BCEOM), avaient révélé que les types de contrôleurs de feux de signalisation étaient d'une technologie dépassée. La même étude avait souligné que les feux dédiés aux piétons étaient absents et qu'il n'existe aucune coordination de ces feux sur les grands axes. La ville de Casablanca a procédé la semaine dernière, au premiers changement de feux tricolores au carrefour de la Place des Nations Unies, et sur une partie de l'avenue des FAR. Les vieux feux ont été remplacés par d'autres tout neuf équipés de signalisations pour piétons. L'objectif est d'améliorer les conditions d'écoulement du trafic urbain et de réduire les émissions de gaz d'échappement dans l'air. Il restera encore à changer les habitudes de comportement des automobilistes et des piétons qui traversent la chaussée de façon anarchique. L'absence totale de culture de la sécurité routière est la cause de nombreux accidents de la route. Casablanca représenterait à elle seule, 25,5% de l'ensemble des accidents recensées au Maroc. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) lundi 19 novembre 2007
Prévention - "La Route et Moi" : Renault Maroc sensibilise les jeunes Renault Maroc veut déployer dans le Royaume un outil qui permettra de sensibiliser les enfants à l’insécurité routière en lançant la première édition de son opération "La Route et moi". Pour cette première opération qui concerne l'année scolaire 2007-2008, 7.200 enfants répartis dans 60 écoles primaires de huit villes différentes vont participer. L'opération s’inscrit dans le cadre du programme international "Sécurité pour Tous", basé sur une approche pédagogique et ludique, qui depuis sa création en 2000, a sensibilisé à la sécurité routière plus de 10 millions de jeunes dans le monde. Le nombre croissant des accidents de la circulation au Maroc a fait de la sécurité routière un véritable enjeu de société. Proclamée "grande cause nationale", la sécurité routière concerne aujourd’hui aussi bien les pouvoirs publics que les entreprises, les associations et les citoyens. L’opération de Renault Maroc est basée sur la distribution de kits pédagogiques gratuits via le milieu scolaire. Elaborés avec des enseignants et des experts de la sécurité routière, et adaptés au contexte marocain, ces kits sont distribués dans les écoles primaires et comprennent différents supports dédiés aux enseignants et aux enfants. Un concours de dessin viendra clore cette première édition sur le thème, "La sécurité routière, c’est notre affaire !". En mai 2008, des sélections régionales désigneront les finalistes qui participeront à la finale nationale. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) lundi 19 novembre 2007
Raid-aventure - Inscrivez vous à la 3ème Transmarocaine de mars 2008 ! La 3ème Transmarocaine aura lieu du 15 au 23 mars 2008 sur un parcours inédit entre Essaouira et Marrakech par les montagnes de l'Atlas. Ce raid-aventure nature et écolo, le seul avec le Marathon des Sables à ne pas être motorisé, est organisé en partenariat avec l'association française Sphères. Il rassemblera au moins une trentaine d'équipe du Maroc, de France, de Belgique, d'Italie, d'Allemagne... Le principe de la Transmarocaine consiste à évoluer, par équipe de deux, en enchaînant course, marche à pied, VTT, ateliers de cordes, canoë-kayak, etc. Ce sont les coureurs qui déterminent la difficulté de leurs parcours. Ils établissent leur itinéraire en fonction de leurs aptitudes. Nouveauté 2008, "un challenge entreprises" qui mettra les sociétés qui souhaitent relever le défi, en compétition afin de permettre à leurs collaborateurs ou leurs représentants, de donner le meilleur d'eux-mêmes. Les organisateurs recherchent des candidats sportifs du Maroc. Entreprises marocaines, jouez donc le jeu ! Les participants étrangers sont en général des cadres et cadres supérieurs souhaitant découvrir le Maroc. Ils pourront échanger avec les "nationaux" sur les multiples facettes et richesses du Maroc (économie, culture, société...). Les inscriptions sont toujours en cours auprès de CMC2 qui assure, avec Sphères, la promotion et la communication de la 3ème Transmarocaine au Maroc. Téléchargez les modalités d'inscription ici(www.lepetitjournal.com - Casablanca) lundi 19 novembre 2007