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CHAMBRES DE COMMERCE - L'Uccife a cent ans ! |
| Ecrit par Betty RUBY,
le 18-11-2007 23:00
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Page 1 sur 3 L’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’Etranger (Uccife) dont le réseau rassemble aujourd’hui 114 chambres reparties dans 78 pays célèbre demain ses 100 ans à Paris. Un point sur son fonctionnement
Rémy Arthus, un délégué général passionné par son réseau (photo Uccife)Près de 400 personnes sont attendues demain à Paris au forum Entreprises et mondialisation organisé par l’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’Etranger (Uccife) dans le cadre des célébrations de son centenaire. En plus du grand public composé notamment de consultants ou d’étudiants, le réseau de l’étranger sera fortement représenté avec quelque 120 personnes d’une soixantaine de chambres qui doivent faire le déplacement, tandis qu’une trentaine de Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) devrait les rejoindre. "Il ne s’agit pas seulement de se retrouver entre nous, explique Rémy Arthus, délégué général de l’Uccife, mais de nous ouvrir au grand public, aux acteurs de l’international pour leur montrer ce qu’est concrètement notre réseau." En l’occurrence, un ensemble de 114 chambres présentes dans 78 pays qui représente 25000 entreprises adhérentes et emploie 900 collaborateurs. A la différence des CCI de France au statut parapublic, les chambres de l’étranger sont des associations de droit local en autogestion dont l’ensemble des ressources génère 36 millions d’euros par an. La cotisation de leurs membres peut aller de 200 à 15.000 euros annuels selon que l’adhésion est individuelle, ou qu’elle s’indexe au chiffre d’affaires de l’entreprise. Et selon l’endroit bien sûr.
Un réseau hétérogène de clubs d’affaires En rejoignant l’Uccife, ces club d’affaires biculturels obtiennent une reconnaissance des autorités françaises et reçoivent les outils mis en place par le siège pour leur permettre d’animer, former et développer leur propre synergie. Même si l’Uccife tend à professionnaliser chacune de ses chambres, un tel réseau reste nécessairement hétérogène. Sa date d’adhésion à l’Uccife, la taille des communautés d’affaires qu’elle représente, le nombre de ses adhérents et les services qu’elle leur propose –du simple accueil à l’appui total à l’implantation des entreprises, toutes ces variables font que chaque chambre de l’étranger a sa propre identité. Avec 3.000 entreprises pour 143 collaborateurs, celle du Maroc par exemple est assez atypique en terme de taille, tandis que celle du Cambodge ne regroupe certes que 100 membres mais est un petit club d’affaires très bien géré et dynamique. Betty RUBY. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007
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