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CUMBRE 2007 – La vague rose au stade |
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lundi 12 novembre 2007 |
Samedi se clôturait au stade national, la XVIIe Cumbre Iberoamericana. Bien joué pour Hugo Chavez, président du Venezuela, Evo Morales, le chef d'Etat bolivien, Carlos Lage, vice-président cubain et Daniel Ortega, président du Nicaragua
Pour clôturer la XVIIe édition de la Cumbre pour l’amitié et l’intégration des peuples d’Amérique Latine, Hugo Chavez, président du Venezuela, Evo Morales, chef d'Etat bolivien, Carlos Lage, vice-président cubain et Daniel Ortega, président du Nicaragua, se sont réunis samedi après-midi au vélodrome du Stade de Santiago où ils ont réaffirmé leur détermination à mener leur révolution socialiste, démocratique et pacifique, pour "faire barrage à l’impérialisme américain". "La Cumbre c’est l’Union de tous les peuples d’Amériques latine !" a souligné dans le public Sonia Otionio, syndicaliste péruvienne venue à Santiago pour l’occasion. "Nous luttons aussi pour la reconnaissance des peuples indigènes dans nos sociétés discriminantes". "C’est une rencontre fraternelle", a ajouté Fransisca Castillo des jeunesses communistes. Une fraternité pourtant éprouvée la veille lorsque Juan Carlos Ier, le roi d'Espagne, a demandé à Hugo Chavez de se taire, après que le président du Venezuela ait interrompue le chef du gouvernement espagnol José Rodriguez Zapatero. Irritée, Michelle Bachelet a insisté sur la nécessité de respect mutuel entre chefs d’Etat. Joutes oratoires auxquelles s'étaient ajoutées les tensions entre l’Argentine et l’Uruguay, à propos de la construction de deux usines de cellulose à Fray Bento en Uruguay, juste en face de la cité argentine de Gualeguaychi.
"The show must go on" Toute la matinée, danses traditionnelles, musiciens de tous les horizons, jusqu’au très populaire groupe chilien "Sol Y Lluvia" se sont succédés devant un public éprouvé par la chaleur. Cinq heures d’attente, comme dans les plus grands concerts, avant de voir arriver les présidents. Une véritable démonstration de force, de Hugo Chavez tout particulièrement, qui a électrisé le Stade de Santiago, faisant monter sur scène une admiratrice octogénaire, prenant un enfant sur ses genoux, entonnant a capella Victor Jara, et répondant même sur son portable à un appel téléphonique de Fidel Castro. "Je répète ce que dit Fidel : il se remémore les combattants chiliens qui moururent au Nicaragua en livrant bataille contre Somosa (…) Je rend hommage à ces héros internationaux." Le public n’a pas eu la chance d’entendre la voix du révolutionnaire cubain : "le haut-parleur ne marchait pas"… T.L. (www.lepetitjournal.com - Santiago) lundi 12 novembre 2007 |