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Terrorisme : Un groupuscule d’Al-Qaida éventé en Argentine.- Les Services secrets argentins ont confirmé la présence en Argentine de vingt-six membres du Jamaat Tabligh, mouvement islamiste supposé lié au groupe terroriste Al Qaida, selon une enquête publiée par le quotidien La Nación. En juillet dernier, la presse de la province de Buenos Aires avait informé que sept d’entre eux avaient été placés en garde à vue, puis relâchés faute de motifs d’inculpation. Prévenus de leur séjour par leurs homologues italiens et espagnols, les services de renseignements argentins ont confirmé le passage de ces suspects dans les villes de Buenos Aires, Bahia Blanca, Salta, Laprida, Cordoba, Necochea et El Bolsón. Une nouvelle qui inquiète les organisateurs du IVe Sommet des Amériques prévu pour novembre 2005 à Mar del Plata. (LPJ – 5 sept 2005)
Eco : Reprise des négociations Mercosur-Union Européenne.- Roberto Lavagna, ministre de l’Economie argentin a présidé la délégation argentine qui s’est rendue à Bruxelles ce vendredi 2 septembre pour participer à des négociations en vue d’un accord Mercosur-Union européenne. En fait il s’agissait de relancer le dialogue interrompu à Lisbonne en octobre 2004. L’objectif du Mercosur est prioritairement axé sur l’obtention de la reconnaissance de la part de l’UE des différents niveaux de développement entre les pays des deux blocs, et de plus grandes possibilités d’accès au marché européen. Dans la pratique, le Mercosur négocie une plus grande ouverture pour ses produits agricoles, c’est-à-dire des quotas d’importation plus larges et des abaissements de droits de douane. Cette réunion a débouché sur un programme de rencontres d’ici avril 2006. (LPJ – 5 sept 2005)
Société : Bras de fer théâtral entre Piqueteros et forces de l’ordre.- Vendredi dernier, la Place de Mai a failli se voir transformée comme d’habitude en zone de camping pour le week-end des durs des piqueteros. D’autres manifestants, partis politiques d’extrême gauche, travailleurs en grève de l’Hôpital Garraham et organisations d’étudiants entre autres, partageaient la même ambition, soit près de 10.000 personnes au total. Dans un premier temps, 200 policiers, armés seulement de gilets orange fluo leur ont barré le passage. Puis, lorsque la pression des contestataires s’est accrue, 200 hommes d’infanterie, casqués, bouclier en avant et matraque au poing ont occupé le devant de la scène dans un mouvement martial réglé comme pour un défilé de fête nationale. S’ensuivit un long face à face figé où personne n’abandonnait un millimètre de terrain. Après une heure et demie de vitupérations du côté des manifestants et de rugissements menaçants du côté des forces de l’ordre, la manifestation a commencé à s’effilocher…C’est bien la première fois que les piqueteros abandonnent la scène sans peine ni gloire. (LPJ – 5 sept 2005) |