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RUGBY - Le championnat de France démarre ! |
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| Ecrit par Marie Varnieu,
le 26-10-2007 01:00
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Le Top 14 reprend ses droits ce week-end. Le rugby français espère ainsi transformer l’essai d’un Mondial qui a étonnament élargi son audience. Revue des forces en présence 
Serge Blanco, le président de la Ligue Nationale de Rugby (Photo AFP)
Même les dirigeants de TF1 n’en sont pas revenus ! Près de 20 millions de téléspectateurs pour un match de rugby, ils n’en auraient jamais rêvé. Et pourtant, c’est arrivé avec le Mondial, alors même que les Bleus ont douché leurs fervents supporters. Mais "l’élan rugby" est là, palpable. Les écoles de rugby sont prises d’assaut, les publicitaires s’entichent du phénomène ovale et le public en redemande. "Cela fait des années que la Ligue travaille pour ça", admet Serge Blanco, le président de la LNR. Car si les Bleus sont au garage jusqu’au Tournoi des VI Nations, le championnat de France entend logiquement tirer les dividendes de cet engouement incroyable qui ne fait que s’amplifier depuis quelques saisons. Ainsi, pour la reprise du Top 14, le Stade de France devrait faire le plein demain pour Paris-Clermont, pour une revanche de la dernière finale. Parisiens et Clermontois seront deux des principaux favoris pour le titre. Les hommes de Galthié ont certes perdu des figures historiques comme Pichot, Auradou, ou James, mais à l’image de Papé, recalé du Mondial et arrivant de Castres, ils conservent une armada de très haut niveau. Génération des - 21 ans Dans ce Top 14, on aura deux champions du monde (Smit à Clermont, Montgomery à Perpignan), et une flopée de stars internationales. Toulouse a jeté son dévolu sur le All Black Kelleher. Avec également Dusautoir, le club de Novès a fait du titre son objectif principal. Il est vrai que le Brennus lui échappe depuis 2001. Biarritz, qui reste sur une année ratée et qui a fait venir quatre Sud-Africains, sera également un prétendant au titre. Même si les Basques rêvent surtout de cette Coupe d’Europe qui s’est toujours refusée à eux. Comme toujours, Perpignan et Castres ont cassé leur tirelire. Brive et Derichbourg, son milliardaire prêt à toutes les folies, rêvent aussi de retrouver les sommets. Mais ce trio recomposé devra d’abord trouver la bonne alchimie. Albi, les promus Dax (qui en plus perd son entraîneur Marc Liévremont qui prend le XV de France) et Auch, devront cravacher. On s’interroge aussi sur le potentiel de Bourgoin qui a perdu Bonnaire (Clermont), et Boussès (Paris). Montpellier, qui vise de supplanter définitivement Narbonne et Béziers dans ce coin de France, espère que son nouveau et superbe stade servira de déclic à ses ambitions. Enfin, et alors que de jeunes coaches (Liveremont, N’Tamack, Retière) sont nommés pour redresser les Bleus, il est réconfortant de noter que la génération dorée des - 21 ans (championne du monde l’an passé) trouve enfin grâce aux yeux des entraîneurs, qui ont compris que les étrangers n’étaient pas toujours la panacée. Ainsi, Montès (Toulouse), Chouly (Perpignan), Jacquet et Alexandre (Clermont), Ouadrogo (Montpellier) ou Drozdz (Paris) devraient faire leur trou au plus haut niveau. On en revient finalement toujours à la Coupe du monde. Car c’est avec eux que la France ira batailler en 2011 en Nouvelle-Zélande… Valéry LEFORT. (www.lepetitjournal.com) vendredi 26 octobre 2007
1ère journée : Toulouse –Dax (vendredi) ; samedi : Stade Français-Clermont ; Brive-Bayonne ; Biarritz-Albi ; Castres-Auch ; Bourgoin-Montauban ; Montpellier-Perpignan
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