| Ecrit par Camille VAYSSETTES,
le 31-08-2005 23:01
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Irrémédiablement distancée au classement des pilotes comme à celui des constructeurs, la scuderia aura vécu une saison 2005 galère. Et à l’orée du Grand Prix de Monza, l’avenir de Schumacher s’inscrit en pointillés
Son titre s’est envolé et Schumi ne sait toujours pas pour qui il roulera la saison prochaine. (Photo : AFP)
La scuderia Ferrari n’a jamais vraiment rivalisé avec Renault et McLaren depuis le lancement de la saison en Australie. Il n'y a qu'en Hongrie que « Schumi », deuxième, a paru un moment en mesure de s’imposer devant Räikkönnen.
Face à la nouvelle réglementation qui impose, notamment, de conserver le même train de pneumatiques pendant les essais et la course, l’écurie de Modène a rencontré d’insolubles problèmes d’adhérence. Devant les performances du moteur Mercedes des McLaren et la fiabilité constante des Renault, Todt et son équipe, ont été largement dominés. A l’état de laboratoire permanent, Ferrari a travaillé sur une monoplace F 2005 « mal née ».
Schumacher : Mc Laren ou la quille ?
Dans ce contexte instable, le septuple champion du monde, troisième au classement des pilotes, accuse désormais quarante points de retard sur Alonso. Ferrari, quatrième, se trouve encore sous la menace de Toyota, chez les constructeurs, à cinq manches de la fin du championnat du monde. Dès dimanche, et devant les Tifosi à Monza, le pilote allemand pourrait céder officiellement son titre que se disputent ardemment Alonso et Räikkönnen. Quel visage offrira le cheval cabré la saison prochaine ?
Barrichello parti chez BAR-Honda et remplacé par le Brésilien Massa, « Kaiser Schumacher » achèverait sa dernière année de contrat en 2006, avant de prolonger chez Ferrari, si son salaire annuel de près de 29 millions d’euros, était « revalorisé ». Sinon, McLaren n’a pas caché qu’il accueillerait volontiers celui qui a conquis cinq couronnes mondiales de pilote avec la scuderia. Les rumeurs persistantes d’un transfert de Räikkönnen chez Ferrari en 2007 accréditent la thèse. A moins que le recordman de victoires en Grand Prix (83) décide de consacrer plus de temps aux siens, à son palais en Suisse et à sa passion du football…
Arnaud BRELY. (LPJ) 1er septembre 2005
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