| Ecrit par Marie Varnieu,
le 15-10-2007 00:00
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Inondations – La Tunisie sous les eaux : treize morts.- C’est un fait assez rare en Tunisie pour être souligné : la pluie n’a cessé de tomber dans la journée de samedi, provoquant de très fortes inondations. Selon un dernier bilan, treize personnes seraient mortes noyées, prises au piège dans leur voiture. Le même nombre de personnes est porté disparu. Parmi les treize personnes, huit sont originaires de Sabalet Ben Ammar. Les fortes pluies ont donc coupé de nombreux axes routiers, compliquant fortement le travail des agents de la Protection civile et de la Garde nationale. Des brigades canines aident les secours. Les Tunisiens ne sont pas au bout de leur peine puisque les météorologues du pays ont annoncé que les pluies continueraient aujourd’hui. M.V. (www.lepetitjournal.com) lundi 15 octobre 2007 Vidéo-surveillance - Souriez, vous êtes triplement filmés !- La France deviendra-t-elle le nouveau berceau de Big Brother ? La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a en tous les cas indiqué en fin de semaine qu’elle comptait tripler les caméras de vidéo-surveillance dans le pays d’ici fin 2009. Selon elle, les caméras luttent efficacement contre le terrorisme et l’insécurité. A l’heure actuelle, le nombre de caméras s’élève à 300.000 sur tout le territoire. Avec cette initiative, MAM espère faire de son ministère un "grand ministère moderne de la sécurité intérieure utilisant les technologies les plus novatrices,y compris la vidéo-surveillance." M.V. (www.lepetitjournal.com) lundi 15 octobre 2007
Nécrologie – Le mercenaire Robert Dénard, spécialiste des coups d’Etat, est décédé.- Son décès ne parviendra pas à éteindre la polémique du coup d’Etat des Comores. En 1995, Robert Dénard organise le renversement du pouvoir dans ce petit archipel, ancienne colonie française. En juillet, il était condamné à quatre ans de prison dont trois avec sursis et 100.000 euros d'amende par la cour d'appel de Paris. Une peine qu’il ne purgera donc pas puisqu’il s’est éteint hier à l’âge de 78 ans à Paris. Aux Comores, Moustoifa Said Cheikh, dirigeant du Front démocratique qui avait été emprisonné pendant cinq ans, entre 1985 et 1989, a "regretté" que l'ancien mercenaire n'ait "pas répondu de tous ses crimes commis sur notre territoire, des meurtres et tortures dont il s'est rendu coupable". Atteint de la maladie d’Alzheimer, "le chien de guerre" comme on le surnommait, s’était illustré dans de nombreux coups d’Etat en Afrique (Afrique du Sud, Angola, Bénin). Il affirmait par ailleurs dans son livre Corsaire de la République que Paris était au courant et le laissait libre de ses agissements. M.V. (www.lepetitjournal.com) lundi 15 octobre 2007
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