| Ecrit par Nicolas Mangin,
le 05-10-2007 00:00
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Dans une conférence de presse tenue cette semaine, le Syndicat des Inspecteurs de l'Education et de l'Enseignement (SIEEE) a demandé la suspension du projet ministériel concernant l'évaluation des professeurs, pour une durée de trois ans Le Syndicat des Inspecteurs de l'Education et de l'Enseignement a réclamé la suspension, pour une durée de 3 ans, du projet ministériel qui vise à mettre en place l'évaluation des professeurs. A la base de cette revendication, le syndicat souligne le manque de fonctionnaires de l'Inspection Général de l'Education. João Calçada, le président du SIEEE, estime que le modèle proposé par le ministère de l'Education Nationale est "irréaliste", "non applicable" et "insensé", car "il est impossible de le concrétiser ne serait-ce que par une question arithmétique". En effet, il n'y a actuellement que 152 inspecteurs pour évaluer les 8.100 professeurs concernés, ce qui représente un total de presque 54 enseignants par inspecteur. Ce projet impose que l'activité des professeurs, qui exercent des fonctions de coordinateurs ou faisant partie des conseils directifs, doit être évaluée par un inspecteur de formation scientifique de la même branche. La FENPROF s'associe aux revendications La FENPRF (Fédération National des Professeurs), qui a également participé á cette conférence, a réitéré des critiques à ce projet, en invoquant que ce diplôme n'est pas élaboré dans le sens d'améliorer la qualité de l'enseignement mais plutôt dans celui de freiner la progression des enseignants dans leur carrière. Cet organisme a aussi manifesté l'intention de réclamer, encore cette semaine, le plan de négociations complémentaires pour ce projet, dont les dernières discussions se sont terminées la semaine dernière sans qu'il n'y ait eu accord entre le ministère et les syndicats. Manuel GASPAR. (www.lepetitjournal.com - Lisbonne) vendredi 5 Octobre 2007
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