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Birmanie – Un officier birman dégoûté par la répression déserte en Thaïlande.- Un officier militaire birman aurait fui en Thaïlande après avoir désobéi aux ordres d’attaquer des moines bouddhistes la semaine dernière, rapportait hier l’Agence France Presse. "En tant que bouddhiste, lorsque j’ai entendu que des moines avaient été tués dans les rues avec d’autres personnes, j’ai ressenti de la colère", a-t-il affirmé dans une interview filmée transmise à l’agence de presse. S’exprimant à l’aide d’un interprète, l‘officier a indiqué que les moines qui menaient la plus grande manifestation anti-gouvernementale depuis au moins 20 ans étaient "très pacifiques". La désertion de ce cadre militaire est le premier cas connu d’un officier birman fuyant son pays depuis que la junte a lancé la semaine dernière la répression sanglante des manifestations pacifiques menées contre elle, et qui a fait au moins 13 morts et occasionné plus de 1000 arrestations. Hier encore la junte maintenait la pression sur la population, les militaires patrouillant dans les rues de Rangoun et intimant aux gens l'ordre de rester chez eux sous peine d'arrestation. Selon les officiels thaïlandais, le militaire envisagerait de demander l’asile politique à la Norvège. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) jeudi 4 octobre 2007 Insolite - Le piment thaï déclenche une alerte chimique en plein Londres.- Un cuisinier thaïlandais a semé la terreur lundi à Londres, en préparant du Nam Prik Pao, une base épicée pour la cuisine thaïe, faisant craindre une attaque chimique. Selon The Times, le chef Chalemchai Tangjariyapoon, du restaurant Thai Cottage, dans le quartier de Soho, faisait frire pas moins de 4 kilos de piments séchés pour préparer la mixture de toute une année lorsque la fumée irritante a envahi la rue, poussant le voisinage, aux larmes, à se mettre à l’abri et à appeler les services d’urgence. La police a fermé le périmètre autour du nuage nocif et fait évacuer maisons et commerces. Dans le restaurant, les employés, habitués à l’odeur, ont été surpris de voir la porte défoncée par les pompiers. "Je peux comprendre que les non Thaïlandais puissent ne pas savoir ce que c’est, a confié le chef au Times, mais cela ne sent tout de même pas le chimique ! Je suis un peu confus, a-t-il dit." Une serveuse, Supranee Yodmuang, a indiqué que le personnel a été conduit hors du restaurant pour attendre trois heures que l’alerte soit passée. "Nous cuisinons le Nam Prik Pao une fois par an, a-t-elle souligné, le restaurant existe depuis 17 ans et cela ne s’est jamais produit auparavant." Cet élan de panique arrive alors que la Grande-Bretagne fait face à une menace d’attaque terroriste, selon l’agence de sécurité MI5, et après une attaque manquée à la voiture piégée en juin à Glasgow. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) jeudi 4 octobre 2007 |