| Ecrit par Camille VAYSSETTES,
le 17-08-2005 22:00
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Crash : Recherches au Venezuela, douleur en Martinique.- Les recherches battent leur plein au Venezuela pour retrouver les corps des 160 victimes du crash d’avion de mardi. Les secours ont fait savoir, hier, que 90% des dépouilles avaient été récupérées et emmenées à la morgue de Maracaïbo. Les boîtes noires de l’appareil ainsi qu’un équipement radio ont également été retrouvés ; les autorités vénézuéliennes ont conclu que les réacteurs s’étaient détachés de l’avion. Les 152 passagers décédés, tous originaires de la Martinique, sont aujourd’hui pleurés dans l’île de 395.000 habitants, où deux mois de deuil ont été décrétés. Le Conseil régional martiniquais et le Quai d’Orsay étudient actuellement les solutions pour aider les familles de victimes qui le souhaitent à se rendre sur les lieux de l’accident. (LPJ – 18 août 2005)
Bangladesh : 350 bombes... mais « seulement » deux morts.- 350 bombes ont explosé hier à travers tout le Bangladesh. Les engins, de faible puissance, n’ont cependant fait « que » deux morts et environ 100 blessés. A Dacca, la capitale, on a dénombré une quinzaine de bombes et quelque 20 explosions dans le port de Chittagong (sud-est) ; les 64 plus importantes villes et agglomérations du pays ont été touchées. Les bombes avaient été placées sur la voie publique, dans des bâtiments appartenant à l’administration, des tribunaux, des abribus ou encore des gares. Aucune revendication n’a pour l’instant été émise. Des tracts d’un groupe islamiste interdit, prônant la loi coranique, ont toutefois été retrouvés à proximité de tous les endroits frappés par ces attentats. (LPJ – 18 août 2005)
Londres : Scotland Yard la bavure.- La chaîne de télévision ITV a ravivé la polémique mardi dernier avec ses révélations sur les circonstances du décès de Jean Charles de Menezes. Le jeune Brésilien avait été tué le 22 juillet dans le métro par des agents de la police londonienne, au lendemain de la seconde série d’attentats visant la capitale anglaise. Les autorités britanniques avaient alors dû s’excuser pour cette méprise ; Scotland Yard avait expliqué avoir confondu Jean Charles de Menezes avec un des auteurs des attentats et avoir dû agir dans l’urgence, le suspect ayant tenté de prendre la fuite. La chaîne privée britannique a pourtant produit les témoignages de plusieurs témoins oculaires, qui ont nié avoir vu le jeune homme s’enfuir et affirmé au contraire qu’il marchait tranquillement, achetant même un journal. De plus, certaines images viennent contredire la version officielle selon laquelle l’électricien brésilien était vêtu d’un gros manteau suspect en plein été. Une enquête interne est actuellement menée par la l'Independent Police Complaints Comission. Les policiers impliqués pourraient se retrouver poursuivis pour « homicide ». (LPJ – 18 août 2005)
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