| Ecrit par BUDAPEST,
le 10-09-2007 00:00
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Samedi, 10.000 personnes ont participé à la manifestion de l'Association des Familles Nombreuses (NOE - Nagycsaládosok Egyesülete). De la rue Fiumei à la Place Kossuth, la foule a protesté contre les mesures gouvernementales : les réformes de santé et les frais de scolarité
Doit-on penser que c'est un début à d'éventuelles manifestations pour commémorer celles d'il y a un an ?(Photo LPJ)
Samedi, dix mille manifestants ont marché du cimetière Kerepesi au parlement, avec en tête de la manifestation sur un plateau d'un camion Csepel - symbole de la révolution 1956-, un berceau vide, symbole d'un avenir sans espoir pour les enfants hongrois. Place Kossuth, plusieurs responsables du Fidesz le parti de la droite, ont tenu des discours. Selon eux, "le gouvernement actuel n'offre aucun avenir aux jeunes et encourage la haine, la peur et le chaos pour atteindre ses objectifs égoïstes". Pelczné Gáll Ildikó, une dirigeante de ce parti a déclaré que le gouvernement hongrois est prêt à tout pour conserver le pouvoir "car une personne désespérée devient automatiquement furieuse et tôt ou tard aura recours à la force". Dans la lutte pour l'avenir des enfants et des familles, "il faut utiliser tous les outils parlemantaires, et le Fidesz saura donner l'aide nécessaire" a-t-elle conclu. Pas de politique familiale en Hongrie ? Endre Szabó, le président de l'Association des Familles Nombreuses (NOE), a rappelé qu'en Hongrie, aucune politique familiale n'existait. Après les discours, Endre Szabó a remis une pétition à Sándor Lezsák du Fidesz pour exiger l'abrogation des réformes de santé et celles concernant les frais de scolarité. Sándor Lezsák a promis qu'il enverrait cette pétition à tous les députés du parlement. A la manifestation de la NOE étaient présentes trente organisations non gouvernementales, Lorand Hegedüs, pasteur protestant, István Csurka, président du MIÉP (extrème-droite), et Sándor Csóri, écrivain. La manifestation s'est terminée en fin d'après-midi Place Kossuth sans trouble mais doit-on penser que c'est un début à d'éventuelles manifestations pour commémorer celles d'il y a un an ? M. KAVAI (www.lepetitjournal.com - Budapest) lundi 10 septembre 2007
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