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FOOTBALL - Italie-France : Quitte ou double à San Siro |
| Ecrit par Marie Varnieu,
le 06-09-2007 00:00
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Les Bleus jouent à Milan une carte capitale dans la course à l’Euro 2008, samedi. Une victoire leur ouvrirait grand la porte. Une défaite relancerait totalement l’Italie dans la course à la qualification
Mickaël Landreau sera le gardien de but numéro 1 suite au forfait de Grégory Coupet (photo AFP)
Il restera quatre matches, ensuite, pour rattraper le bon wagon. Mais les Bleus jouent bien un véritable quitte ou double à Milan, samedi. S’ils s’inclinent, ils seront quittes avec les Italiens qu’ils avaient dominés en septembre 2006. Moins de deux mois après la finale de Berlin et son sacre mondial, la Squadra Azzura avait baissé pavillon (1-3) sur un étonnant doublé de l’inattendu Sydney Govou. Douze mois plus tard, la donne a changé dans ce groupe éliminatoire de l’Euro 2008. La France a perdu du terrain en s’inclinant en Ecosse. Mais l’Italie traîne comme un boulet son faux pas initial face à la modeste Lituanie (1-1). Un succès permettrait aux Champions du monde de reprendre la main. Une défaite donnerait en revanche un avantage presque définitif aux Bleus.
Domenech en tribune Pour ce rendez-vous à San Siro, Raymond Domenech prendra place en tribune. Le sélectionneur est suspendu pour avoir tenu des propos sans preuve sur un match Italie-France espoirs, présumé acheté. Pour une fois, il aurait mieux fait de tourner la langue dans sa bouche même s’il vaut mieux que lui soit suspendu plutôt que Thierry Henry. Le néo-Barcelonais, déjà buteur en amical face à la Slovaquie en août (son 40e but), a déjà signé son retour après avoir manqué les matches du printemps. Il serait bien inspiré de rejoindre Michel Platini (41 buts en bleu, record à battre) dans le chaudron milanais, où il avait donné la leçon à l’Inter Milan avec Arsenal en Coupe d'Europe, il y a quelques années. En son absence, Nicolas Anelka a regagné une place qu’il pourrait conserver à San Siro. C’est dans le secteur défensif que les problèmes bleus sont plus aigus. William Gallas et Patrick Vieira sont très incertains. En Slovaquie, Domenech a testé des solutions derrière avec Eric Abidal en charnière et Patrice Evra à gauche. A la récupération, Jérémy Toulalan, épatant depuis le début de saison avec l'Olympique lyonnais, tient la corde en cas de forfait du capitaine. Côté italien, seuls l’attaquant Luca Toni et Marco Materrazzi, bourreau de Berlin, font défaut. Souvent en difficulté début septembre, les Transalpins se sont donné plus de chances d’arriver en forme à ce rendez-vous. Suffisant pour terrasser les Bleus ? Patrice CAMPO. (www.lepetitjournal.com) jeudi 6 septembre 2007
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