| Ecrit par Herve HEYRAUD,
le 24-07-2005 22:00
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Londres : Bavure brésilienne à Scotland Yard.- L’homme que les policiers britanniques ont abattu vendredi à la station de métro de Stockwell de cinq balles dans la tête n’était finalement pas un kamikaze lié aux attentats ratés de la veille. D’origine brésilienne, Jean-Charles Menezes, un électricien de 27 ans, vivait depuis trois ans à Londres et avait fait ce jour-là l’objet d’une chasse à l’homme sans précédent. Il a été victime de la consigne du shoot to kill -tirer pour tuer-, une règle dirigée contre tout individu soupçonné de porter sur lui une bombe prête à exploser. Après avoir présenté ses condoléances, Ian Blair, le chef de la police britannique, a expliqué qu’il n’y a pas de regrets à avoir : « Quelqu'un d'autre pourrait être tué. J'espère que cela ne se reproduira pas. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour que les choses se passent correctement, mais ces décisions sont prises dans des circonstances terrifiantes ». (LPJ – 25 juillet 2005)
Emploi : 15 mois de répit pour les salariés de la Samaritaine.- Alors que le grand magasin parisien a fermé pour six ans de travaux, la direction de la Samaritaine a fait savoir vendredi que les contrats de travail et salaires des 750 employés du magasin seraient maintenus jusqu'à fin octobre 2006. Un dispositif exceptionnel d'accompagnement entrera ensuite en vigueur. Il repose sur des reclassements internes au sein des 50 marques du Groupe LVMH (comme au Bon Marché ou chez Séphora), sur des aides actives à la mobilité externe, sur un accompagnement renforcé des salariés porteurs de projets et sur un dispositif de pré-retraite basé sur le volontariat. Selon l’intersyndicale, ces différentes propositions seront négociées en septembre lors d'un nouveau comité d'entreprise. (LPJ – 25 juillet 2005)
Marseille : Un toit s’effondre en plein centre ville.- Les images sont impressionnantes : dans son effondrement, la toiture a traversé les trois étages de l’immeuble marseillais pour finir sa chute dans le magasin de prêt-à-porter du rez-de-chaussée. Par chance, l’immeuble était trop vétuste pour être occupé, mais des clients se trouvaient samedi vers 18h, dans le boutique. Impressionnées par le bruit de l’effondrement, les huit personnes présentes dans le magasin ont pu sortir à temps. Toutefois, le corps sans vie d’une sexagénaire a été retrouvé dans la nuit sous un amas de gravats. Aucune explosion ni incendie n'ayant été constatés, l’enquête de la Sûreté Départementale s’oriente vers une origine accidentelle. (LPJ – 25 juillet 2005)
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