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Vendredi 13 juillet, dans les jardins de l’Ecole Française, les invités ont été reçus par le nouvel ambassadeur et sa femme afin de commémorer ensemble la prise de la Bastille. Ce fut aussi, pour le nouveau venu, l’occasion de rencontrer les Français et ses futurs interlocuteurs (Photos LPJ)
Le 14 juillet, cette année, avait pour les Français de Grèce une saveur particulière. En effet, la célébration s’est déroulée seulement quelques semaines après la prise de fonction du nouvel ambassadeur, Christophe Farnaud, ancien conseiller diplomatique de Dominique de Villepin à Matignon. Une soirée que personne n’a voulu manquer afin de rencontrer le nouveau représentant des Français en Grèce. Diplomates, ministres, parlementaires, militaires et partenaires économiques se sont succédés dans une longue file d’attente afin de se présenter devant M. Farnaud et sa femme. Les somptueux jardins de l’Ecole Française d'Athènes, décorés à la mode « bleu, blanc, rouge », ont été envahis par les centaines de personnes venues participer à la fête. C'est la valse de costumes sobres, de robes chatoyantes et d’uniformes militaires qui rappelait le caractère diplomatique de l’événement.
Une amitié dans la fête
A la tombée de la nuit M. l’Ambassadeur a pris brièvement la parole afin de célébrer l’amitié franco-grecque à travers l’histoire ainsi que la relation étroite et particulière qui unit les deux pays. Il a rappelé que c’est "chacun d’entre nous" qui bâtit cette relation en étant, ici, en Grèce "avec les Grecs". Il a suivi son discours d’une allocution dans la langue du pays. Enfin, la Marseillaise, puis l’hymne Grec, salués par les militaires, ont retenti dans un silence respectueux. Si certains se sont éclipsés rapidement, une grande majorité a profité de la fête qui a très vite battu son plein ! Musique et danses se sont imposées dans une atmosphère conviviale et où se mêlaient joyeusement enfants, parents, jeunes et moins jeunes. M. l’Ambassadeur et son épouse ont, eux-mêmes rejoint la piste avec entrain. Alors que le carton d’invitation indiquait la fin de la soirée à 10h30, les danseurs suivaient toujours le rythme de la musique une heure plus tard et le bar fermait pour cause de pénurie. Steven Dolbeau (www.lepetitjournal.com – Athènes) mardi 17 juillet 2007
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