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LE CAIRE EN BREF - Amitié Franco-Egyptienne & logements inaccessibles |
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lundi 16 juillet 2007 |
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Revue de presse : Hommage à l’amitié franco-égyptienne .- A l’occasion du 14 juillet, l’Ahram Hebdo consacre un dossier aux relations entre la France et l’Egypte. Ce supplément intitulé "sous le signe de la constance et de la progression" revient sur les points forts des relations entre les deux états. Ainsi apprend-on que la France est le cinquième fournisseur de l’Egypte derrière les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne et l’Italie et que 80 000 égyptiens utilisent le français de manière régulière. Cette mise en perspective est intéressante dans le contexte actuel. En effet, le président Sarkozy y évoque sa visite officielle en Algérie et en Tunisie où il a dévoilé son plan d’Union Méditerranéenne. Cette initiative viendrait remplacer le processus de Barcelone mis en place en 1995. Il est aujourd’hui dans l’impasse notamment à cause du conflit israélo palestinien et du manque d’initiative de la rive nord. Nicolas Sarkozy propose donc de créer une Union limitée aux pays riverains de la Méditerranée, ce qui devrait la rendre plus gouvernable. Il entend se concentrer en priorité sur les dossiers de lutte contre le terrorisme et mettre en place un système de sécurité collective. Un projet accueillit avec méfiance par les deux rives de la Méditerranée. Photos DR Nicolas Sarkozy en Algérie et en compagnie du Président Hosni Moubarak
Des logements hors de prix Cette semaine, l’hebdomadaire Al-Destour consacre un article à la flambée des prix immobiliers en Egypte. En une année les prix des appartements de catégorie moyenne ont augmenté de 20 à 25% tandis que ceux des appartements de luxe ont augmenté de 30%. Pour acquérir un logement décent au Caire, il faut compter environ 200 000 à 250 000 LE. Cette somme est considérable pour un Egyptien moyen. Plusieurs facteurs expliquent une telle augmentation. La politique d’ouverture du ministre au logement : Ahmed Al-Maghraby en est un des principaux. L’arrivée massive d’investisseurs du Golfe et occidentaux, dotés d’un fort capital a fait grimpé de façon spectaculaire les prix du foncier. Par ailleurs, la politique de construction de l’Etat égyptien est insuffisante. Une étude, montre que 60% des nouvelles constructions sont illégales. Le gouvernement ne fait rien pour les doter d’infrastructures. Les jeunes, dans un tel contexte, ont de plus en plus de difficulté pour se loger et donc pour se marier. Stéphanie SALHA. (www.lepetitjournal.com - Le Caire) lundi 16 juillet 2007 |