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Inclassable dans la mouvance World Music, Wust El Balad réunit rythmes orientaux, sufis, espagnols et rythmes funky. Composé de neuf musiciens dont quatre chanteurs le groupe mélange des sons de guitare, basse, batterie avec par deux percussions. Un vrai délice vocal à retrouver chaque jeudi soir à partir de 22h à l’After8
Pour Wust El Balad le message est simple "nous ne voyons pas de différence entre les couleurs de peau, entre les religions ou même entre les pays" répètent-ils inlassablement tous en chœur. L’amour y est chanté, la politique soulevée avec toujours cette même volonté de réveiller les consciences de cette jeunesse fougueuse sur ce qui se passe dans le monde. Même le Président Bush a droit à son petit clin d’œil. Ahmed Omar -bassiste d’origine érythréenne ne cesse de dire "you can steal anything you want but you can’t steal a land". Grâce à cette richesse mélodique et textuelle, la notoriété de Wust El Balad ne cesse de s'accroître au-delà même des frontières.
Sympathiques cosmopolites Grâce aussi à la sympathie de ces musiciens : Egyptiens, Européens, Américains, Cnadiens, Aricains,de tout âge et milieu social,ce groupe dynamique et bouillonnant d’idées a le don de séduire. A l’heure actuelle, le groupe tente de construire son propre studio afin d’avoir plus de liberté et de temps à consacrer à leur amour de la musique. Le prochain projet à découvrir à l’Opéra du Caire courant mai est une collaboration musicale avec le Champer Orchestra qui ne regroupe pas moins de 20 musiciens. Il se produira également à New Generation School ( contact info à El Sawy Center). Si vous êtes à Alexandrie le 11 Mai, vous aurez le plaisir de pouvoir passer une bonne soirée en leur compagnie à l’Ecole des Jésuites. Et pour les habitués de la vie nocturne, vous les retrouverez chaque jeudi soir à partir de 22H 00 à l’After8. Mais attention, si vous êtes claustrophobe : l’accueil reste parfois à désirer. Leur premier album devrait sortir d’ici la fin de l’année. Croisons les doigts et souhaitons leur bonne chance. Flavie Sarangwa, www.lepetitjournal.com, jeudi 17 mai 2007 |