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EXPEDITION - Monaco partenaire de l’expédition Tara, à l’étude du réchauffement climatique |
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jeudi 03 mai 2007 |
Partir deux ans en pleine banquise polaire pour étudier le réchauffement climatique, c’est le projet fou baptisé Tara et lancé en septembre 2006. Tara, comme le nom d’une goélette construite en 1989 sous l’impulsion de Jean-Louis Etienne et baptisée ainsi pour l’expédition qui a été amarré en pleine banquise pour permettre d’étudier au plus près l’environnement.
.jpg) Annonce officielle de Tara © Realis
Pour renforcer ses actions en matière environnementale, le Yacht Club de Monaco a décidé de s’allier au projet de l’expédition Tara. Un des jeunes sociétaires du club, Charles Terrin (24 ans) embarque également sur la goélette polaire pour suivre les travaux des scientifiques. Deux classes d’élèves de CM2 de l’Ecole Internationale de Monaco ont également été alliées au projet pour suivre pas à pas l’évolution de la goélette Tara. Comme d’autres enfants en France, les élèves monégasques sont reliés aux supports mis en place par le Centre régional de documentation pédagogique de Paris. Objectif: donner à voir et sensibiliser les enfants sur la démarche scientifique en live. De quoi toucher au plus près les citoyens du monde de demain. Les plus « fans » peuvent aussi suivre les tribulations de la goélette jour après jour sur le site web de l’expédition qui rapporte les positions journalières de Tara.
"Il n’y aura plus de banquise d’ici 20 à 50 ans" A bord, huit hommes ont embarqué sur Tara pour un très long voyage dans la nuit polaire qui s’étend sur cinq mois. Un skipper, un médecin, trois mécaniciens, un ingénieur, un opérateur radio et un cinéaste qui filme toutes les étapes de l’expédition. Huit hommes qui échangent en trois langues dans des conditions de vie "proches de la mission spatiale" peut-on lire. Leurs missions, dresser le scénario catastrophe du réchauffement climatique qui agit sur les climats et les modes de vie de façon irrémédiable. "Il n’y aura plus de banquise d’ici 20 à 50 ans" indique le scientifique Jean-Claude Gascard qui mène les expériences scientifiques depuis la goélette. Une épée de Damoclès pour le monde entier, dont les premières victimes sont les ours polaires. Il est temps de faire quelque chose…
Cédric VERANY. (www.lepetitjournal.com - Monaco) jeudi 3 mai 2007 Photos: © Palais Princier et Centre de Presse
Renseignements: www.taraexpeditions.org
Tara.pdf |