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PRÉSIDENTIELLE - La presse chilienne commente les élections françaises |
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mardi 24 avril 2007 |
Ce qui a surtout retenu l'attention de la presse chilienne, c'est le taux de participation historique des Français. Tour d'horizon des quotidiens chiliens au lendemain du premier tour.
Pour la presse chilienne, cette élection est un retour à la classique confrontation gauche-droite. Le triomphe de Sarkozy enterre des mois de spéculation sur la possible fin de la dichotomie française, selon l'analyste de la Tercera, Siegfried Mortkowitz. En effet, le souvenir de la dernière élection présidentielle qui opposait deux candidats de droite, est encore bien présent dans les esprits. C'est la peur qui a massivement fait déplacer les électeurs aux urnes. Cela fait quarante ans que les français ne s'étaient pas mobilisés ainsi, se réjouit la Nacion. Le bon score de Ségolène Royal est dû selon la Tercera à son habilité à convaincre les électeurs de gauche de voter utile et non pas selon leurs convictions politique. Mais ce résultat laisse de côté une possible rénovation par le centre déplore le Mercurio. C'est la fin du rêve pour Bayrou se désole la Nacion. Jean-Marie Le Pen est également considéré comme le perdant de ces élections, lui qui souhaitait réitérer son exploit de 2001. Pas de temps pour la fête Toutefois malgré leur défaite, les deux hommes politiques seront les éléments clé du second tour, selon le Mercurio . Car tout va se jouer sur le report des voix de leur électeurs. Pour l'instant aucune consigne n'a été donnée. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal n'ont d'ailleurs pas perdu de temps pour commencer leur recherche d'alliance et entamer la seconde phase de la campagne. Pas de temps pour la fête, s'amuse la Nacion. Quand aux stratégies de campagne, elles apparaissent clairement. Le défi de Sarkozy est simple pour le Mercurio : il doit trouver une formule magique qui lui permette de rallier l'électorat de l'extrême droite sans pour autant effrayer ceux du centre. Un grand écart donc, qui pourrait profiter à Ségolène Royal, qui a elle déjà reçu officiellement le soutien des verts, des communistes et des trotskistes. Pour finir, la presse chilienne reprend abondamment les sondages d'intentions de vote pour le second tour, qui donnent pour l'instant une majorité à Sarkozy. Laury-Anne Cholez (www.lepetitjournal.com Santiago ) mardi 24 avril
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