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SECURITE – Que faire en cas de tremblement de terre ? |
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mardi 24 avril 2007 |
Alors que le sud du pays a connu samedi, un tremblement de terre qui a fait trois morts et sept disparus, dimanche à l’aube les maisons de Santiago s’ébrouaient quelques secondes à deux reprises. Petit rappel des conduites à tenir en cas de séisme.
Un séisme a été ressenti dimanche dernier à Santiago à 6h 30 du matin puis après 10h. L'épicentre (5,3 sur l'échelle de Richter) se trouvait à 134 kms au nord de la capitale chilienne. Aucun dégât n'est à déplorer. Un autre tremblement plus grave a frappé la région de Puerto Aysen dans le sud du pays, samedi. La secousse d'une magnitude de 6,2 sur l'échelle de Richter a fait trois morts, emportés par les vagues dues à un mini-tsunami. Sept autres personnes sont toujours portées disparues. Le sol chilien tremble très souvent; le risque sismique est d'ailleurs abordé dans les écoles avec des simulations pour familiariser les enfants. Sang froid et bons réflexes, au programme...
Ne pas sortir dans la rue La majorité des édifices modernes est construite selon des normes anti-sismiques draconiennes. Mieux vaut donc rester chez soi, en s'éloignant des fenêtres, murs extérieurs et des objets susceptibles de tomber. Le meilleur endroit pour se protéger est sous une table solide, un lit ou un encadrement de porte. Si au contraire on se trouve à l'extérieur, il faut se rendre dans un espace libre, loin des arbres et des poteaux électriques. Mais c'est une fois la secousse passée, que les problèmes commencent vraiment. Tout d'abord, les réseaux d'eau de gaz et d'électricité peuvent être mis hors d'usage pendant quelques heures voire quelques jours. Il faut donc absolument faire des réserves d'eau potable et de nourriture prête à consommer. L'utilisation des bougies pouvant s'avérer dangereuse à cause des fuites de gaz, il faut prévoir des lampes de poches. Dans tous les cas, il faut conserver son calme et de suivre les instructions données par les autorités, en particulier en cas d’évacuation des zones littorales en prévision d’un tsunami. Car tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires. Laury-Anne Cholez (www.lepetitjournal.com) mardi 24 avril
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