| Ecrit par BUDAPEST,
le 24-04-2007 00:01
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Le 14e "Titanic International Film Festival" vient de s'achever, après deux courtes semaines qui ont fait la part belle au cinéma mondial. A l'instar du fameux festival de Cannes en mai, Titanic a su rassembler plusieurs stars locales et internationales, dans un cadre à la hauteur de l'événement
"Cérémonie de clotûre du festival Titanic à l'Urania" (photo Maria Mayer)
Tout a commencé en grandes pompes au cinéma Urania, où une bonne partie du gratin de Budapest était réunie, jeudi 12 avril, autour d'un buffet généreux et convivial. La direction était alors fière de présenter une programmation plus riche que jamais, et d'annoncer, pour le dimanche suivant, l'avant première mondiale de Overnight, dernière réalisation du hongrois Ferenc Török. Durant les dix jours qui ont suivis, ce ne sont pas moins de 64 films et documentaires, originaires de 27 pays différents, qui ont permis à cette édition d'être l'une des meilleures manifestations du cinéma international de l'année. Le public hongrois a pu d'autant plus apprécier l'événement, que le tapage médiatique autour de ce dernier est resté sans commune mesure avec d'autres festivals internationaux, tels que Cannes ou Berlin. Les quelques stars internationales en présence furent d'une accessibilité déconcertante pour leurs fans. Par exemple, Guillermo Del Toro a joué l'invité surprise, en venant soutenir le film en compétition de son ami Daniel Gruener (voir l'article du 19 avril). D'autres, tels que Brice Cauvin, réalisateur français de De particulier à particulier, ont répondu volontiers à l'invitation des organisateurs pour présenter leurs œuvres au public.
Une programmation faisant honneur au 7e art Allant de grands succès américains ou français, au cinéma plus alternatif de tous les continents, la programmation était définitivement placée sous le signe de la découverte. C'est tout à l'honneur de ce festival, puisqu'au sortir de sa 14e édition, c'est bel et bien l'enrichissement culturel propre au 7e art que l'on retient, et non sa dimension commerciale. De plus, il constitue un tremplin décisif pour de nombreux jeunes réalisateurs. Parmi les huit films en compétition, c'est Mickybo and Me de Terry Loane, qui a remporté le prix du public. Quant au "Breaking Waves Award" (le prix du jury), il a été décerné dimanche soir à Antenna (The Aerial) de Esteban Sapir, lors de la cérémonie de clôture du festival. Enfin, malgré le beau temps, la participation du public était largement au rendez-vous. Cela confirme le succès toujours croissant de cet évènement, qui n'a pas fini de se donner les moyens pour devenir une référence mondiale. F. GAILLARD (www.lepetitjournal.com - Budapest) mardi 24 avril 2007
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