En France
La Une La Une Eco Eco Culture Culture Mag Mag Sports Sports Tourisme Tourisme Expat Expat Gourmet Gourmet Vous Vous Forum Forum SANTE SANTE
dimanche 06 juillet 2008
Météo - variable - (max 15° à 18º)
NEWSLETTER
 Abonnez-vous gratuitement
1.
2.
Plus d'infoInfo Newsletters
LITTERATURE – L’Irlande au rythme de John McGahern Version imprimable Suggérer par mail
lundi 26 mars 2007

L’écrivain John McGahern, décédé il y a un an à l’âge de 71 ans, compte parmi les grandes figures de la littérature irlandaise moderne. Ses romans racontent une Irlande intemporelle, où le temps semble passer plus lentement qu’ailleurs, laissant au lecteur une douce impression d’infini, d’éternel. 

Des livres dont on ne peut se séparer (photo LPJ)

La grande force de l’écriture de John McGahern est la simplicité des vies qu’il décrit. Des vies qui passent au rythme lent des saisons. Toute sa vie, McGahern a contemplé la lenteur de la nature qui changeait autour de lui et s’est attaché à des images qui servent de base à son écriture. Une alliance, une pendule qui sonne, la main qui porte le cercueil, autant de descriptions poétiques qui éveillent l’imaginaire du lecteur. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : l’image est le langage de l’imaginaire. L’auteur écrit, décrit, mais c’est le lecteur qui termine le tableau et anime les images. Il anime son Irlande parfois austère, dure mais toujours envoûtante.

Des thèmes favoris 
Les romans de John McGahern se situent dans une Irlande rurale, rude, prisonnière de l’Eglise et d’une politique de la violence. Les vies sont rythmées par les saisons, la vie des champs, les naissances des moutons, l’espoir, et… les enterrements, décrits avec une beauté rare. Une Mercedes traverse ses récits, celle de celui qui a réussi et qui est devenu différent. Il a quitté la famille, sorte de petite république à elle seule. Une république avec son armée qui n’est jamais loin, une armée qui tue le protestant.

Une écriture limpide 
Le style de McGahern coule avec douceur et justesse sur les décors et les personnages qu’il met en scène. Ses mots rendent magiques et envoûtantes les histoires les plus simples, les histoires d’une Irlande hors du temps, mythique. Chaque personnage devient attachant et l’on aimerait que jamais ne se termine l’histoire, notre histoire.

"Ce furent des jours tranquilles. Enfin, ils n’apportaient ni tranquillité ni bonheur particuliers, mais ils véhiculaient la sensation, semblable à une rivière souterraine, qu’un jour viendrait où le souvenir de ces journées serait celui de temps heureux, tout ce que la vie pouvait donner de satisfaction et de paix."
- Pour qu’ils soient face au soleil levant -
Céline LEONI (
www.lepetitjournal.com – Dublin) mardi 27 mars 2007

Pour qu’ils soient face au soleil levant – Poche
Les Créatures de la terre – Poche ou Albin Michel
L’Obscur – Poche
La Caserne – Belfond
Le Pornographe – indisponible neuf en français
Entre toutes les femmes – indisponible neuf en français

 
RECEMMENT
DUBLIN
Accueil-Dublin
Sorties
Culture
Resto
Escapades
Eco - Emploi
Agenda
Annuaire - Bons Plans
Le pense bête
Les Archives
Petites Annonces
NOS SERVICES
La Newsletter
Les Archives
Ouvrir une Edition
Petites Annonces
Nos forums
La bourse en vidéo
L'annuaire Expat
un problème avec la newsletter?
VOYAGER PRATIQUE
Avec notre partenaire TV5.org
Horloge Universelle
Indicatifs Tel
Tailles habillement

Convertisseurs
Farenheit/Celsius
Distances
Livre/Kilo
 
 
DERNIERS ARTICLES DES LOCALES
Content © 2007 lepetitjournal.com