|
DUBLIN EN BREF – jeudi 22 mars 2007 |
|
|
jeudi 22 mars 2007 |
|
Climat – Les conséquences inévitables du réchauffement.- Un nouveau rapport sur les changements climatiques prévoit une hausse de trois degrés des températures estivales en Irlande d’ici à 50 ans. Sur cette même période, les volumes de pluie devraient chuter de 25% en été et augmenter de 17% en hiver. Ces conséquences climatiques sont aujourd’hui inévitables et vont entraîner de nombreuses inondations ainsi que l’extinction de certaines espèces animales. Les étés seront similaires à ce qu’ils sont actuellement dans le nord de la France, avec des risques de manque d'eau dans les régions du sud et de l'est. Le rapport met également en garde l’Irlande contre un risque élevé de tempêtes sévères en hiver et de perte d’une partie de ses côtes avec la montée du niveau de la mer. L’Irlande dépasse aujourd’hui de 12% les objectifs fixés par le traité de Kyoto. C.L. (www.lepetitjournal.com – Dublin) jeudi 22 mars 2007 Alcool – Les Irlandais boivent plus que des petits coups.- La Commission Européenne a révélé les résultats de son enquête sur la consommation d’alcool en Europe. Il apparaît que les Irlandais sont les plus "gros" buveurs de la Communauté avec 34% de la population qui boit au moins cinq verres d’alcool chaque fois que l’occasion se présente. Et elle se présente souvent ! L’étude considère un verre de vin comme une unité et une pinte de bière comme deux unités. Il apparaît que les pays les moins extrêmes dans leur consommation sont ceux qui boivent quotidiennement et en petite quantité. En France, par exemple, 18% de la population prend un verre tous les jours, mais seulement 8% consommerait jusqu’à cinq verres. De manière générale, la consommation la plus importante d’alcool en Europe concerne 19% des jeunes entre 15 et 24 ans. C.L. (www.lepetitjournal.com – Dublin) jeudi 22 mars 2007 Nutrition – L'obésité infantile augmente.- Le nombre de petites filles obèses a triplé en 15 ans en Irlande. Près d’une enfant sur quatre âgée entre 8 et 12 ans est en surpoids contre un sur cinq pour les garçons du même âge. L’environnement familial est responsable de cette dérive puisque 85% des calories sont consommées à la maison. En 1990, 5% des filles étaient obèses et 10% en surpoids. En 2005, la tendance est inverse avec 14% d’obèses et 9% en surpoids. Pour les garçons, les obèses sont passés de 6 à 8% et ceux en surpoids de 5 à 12%. Dans le reste de la population, la moitié des femmes et un tiers des hommes sont obèses ou en surpoids. Depuis 1990, le surpoids chez les hommes a été multiplié par 2,5. Le Dr McCarthy, nutritionniste, indique que ce sont les quantités qui sont à revoir plus que les produits eux-mêmes et que l’industrie agroalimentaire se doit de revoir la taille des ses produits en conséquence. C.L. (www.lepetitjournal.com – Dublin) jeudi 22 mars 2007
|