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ENSEIGNEMENT - L'attrait des études à l'étranger |
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lundi 12 mars 2007 |
Le Théâtre national de Bucarest a accueilli ce week-end la 3e édition du salon universitaire international de Roumanie. La France était à l’honneur lors de ce grand rendez-vous entre universités et étudiants, occasion parfaite de "recruter" pour les uns, de s’informer pour les autres
La Roumanie compte 742 universités et 600.000 étudiants, dont 6.000 partis étudier en France. (Photo : M.R.)
Trente établissements d’enseignement supérieur français, une centaine d’universités provenant d’une vingtaine de pays… Le salon de l’étudiant organisé en partie par l’ambassade de France en Roumanie et l’agence Edufrance (chargée de faciliter l’accès d’étudiants étrangers aux écoles supérieurs françaises) était très attendu par des centaines de lycéens et étudiants roumains. Comme Caterina Constantinescu et Victoria Anghel, 16 ans les deux, qui envisagent de faire leurs études à Paris: "Étudier en France offre de meilleures chances pour obtenir un bon travail lorsqu’on reviendra en Roumanie". Le "rêve" serait une carrière dans la politique pour la première, devenir avocate pour la seconde. Au stand de Sciences Po Paris, Rachel Guyet, chargée des relations internationales, explique la présence de la Grande École sur le salon: "Nous avons ouvert en 2001 un campus délocalisé à Dijon orienté sur l’Europe centrale et orientale. Sur 123 étudiants, 8 sont Roumains et 25 nationalités se côtoient. Les étudiants roumains sont très travailleurs. La preuve, il y a deux ans, la major de promotion fut une Roumaine".
Continuer de toucher les jeunes Roumains Au stand d’en face, Colette Ferrani fait la promotion de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne. "Nous avons une filière délocalisée à Bucarest: le collège franco-roumain d’études juridiques au sein duquel les étudiants roumains reçoivent un diplôme français qui leur permet de faire ensuite un master à Paris", indique-t-elle. Chaque année, le gouvernement français offre des bourses aux étudiants roumains pour qu'ils partent effectuer leur troisième cycle universitaire en France. Selon Etienne Cazin, responsable Europe de l’agence EduFrance, "jusqu’à la fin des années 1990, la France était le partenaire privilégié de la Roumanie. Aujourd’hui, notre pays doit être présent sur ce genre de salon s'il veut continuer de toucher les jeunes Roumains et ne pas rater le train en termes de coopération universitaire." Marianne RIGAUX. (www.lepetitjournal.com - Bucarest ) lundi 12 mars 2007 |