|
CASABLANCA EN BREF - Mercredi 28 février 2007 |
|
| Ecrit par CASABLANCA,
le 28-02-2007 00:00
|
|
CORRUPTION - La lutte continue.- Les récentes lois sur la déclaration du patrimoine et contre le blanchiment de l'argent ont pour objectif d'éloigner le Royaume du Maroc de la voie de la corruption, véritable gangrène sociétale contre laquelle semble lutter à sa manière l'association marocaine Transparency Maroc. Selon une de ses récentes enquêtes, "le Maroc se classait à la 78e place sur 158 pays en 2005 en matière d'indice de perception de la corruption" rapporte notre confrère Le Matin dans son édition du 27 février. Il ajoute: "Malgré les campagnes de sensibilisation et le processus de moralisation de la vie publique, la perception est restée presque la même, voire a empiré. En 2006 selon la même enquête, 60% des ménages au Maroc ont déclaré avoir donné des pots de vin. Le chemin est encore long" conclut, fataliste, notre confrère. La question de la lutte contre la corruption devrait être au centre des programmes électoraux des partis politiques marocains pour les élections législatives du 7 septembre prochain. D.B. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) mercredi 28 février 2007
CASABLANCA - Un tramway pour demain.- Le tracé du tramway de Casablanca doit être dévoilé cet été. À l'instar de nombreuses villes françaises déjà adeptes de ce moyen de transport, la cité casablancaise affiche sa volonté de rendre plus agréable la ville pour l'ensemble des usagers. Il faut dire que la mégapole de 4 millions d'habitants s'attaque là à un chantier colossal. Celui d'une meilleure fluidité de la circulation croissante qui peut aller dans le sens d'une meilleure qualité de l'air... La pollution est en effet une véritable plaie à Casablanca. Trois lignes de tramway seraient donc envisagées de même qu'une ligne de métro. Le projet doit cependant franchir toutes les étapes préliminaires de faisabilité, de financements... Cela peut prendre encore beaucoup de temps. D.B. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) mercredi 28 février 2007
CINÉMA - Double déception pour "Indigènes".-
En dépit de son formidable succès en France et de ses nombreuses nominations, le film de Rachid Bouchareb Indigènes, n'a pas brillé lors de la cérémonie des César 2007 qui a eu lieu ce samedi à Paris. Indigènes a quitté la cérémonie avec le César du "meilleur scénario original" signé Olivier Lorelle et Rachid Bouchareb. Une maigre récompense pour ce long métrage qui a occupé la scène politique plusieurs semaines en France en 2006, poussé par un Jamel Debbouze producteur et l'un des cinq acteurs du prix collectif d'interprétation masculine décerné lors du 59e Festival de Cannes. Jamel Debbouze avait donné de sa personne dans les médias pour la reconnaissance de la cause des anciens combattants africains "enrôlés" par l'État français durant les deux dernières guerres mondiales, et dont les pensions de guerre étaient injustement très inférieures à celles des Français. Le président Jacques Chirac, ému par le film, était intervenu pour rectifier l'injustice. Ce film, en partie tourné dans le Sud marocain, avait par ailleurs bénéficié du soutien de Mohamed VI, le roi ayant mis à disposition de la coproduction (France, Maroc, Belgique) des soldats de l'Armée royale pour des scènes de batailles. Autre continent et autre cérémonie cette fois à Los Angeles (États-Unis), pour la cérémonie des Oscars. Indigènes y était présenté par l'Algérie, patrie du réalisateur Rachid Bouchareb. Le film s'est fait devancer dans la catégorie du "meilleur film étranger" où il était nominé, par La Vie des Autres, de l'Allemand Florian Henckel von Donnersmarck. D.B. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) mercredi 28 février 2007
|