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LOGEMENT - Les enfants de Don Quichote sur les terres de Cervantes |
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lundi 15 janvier 2007 |
En s’inspirant du modèle français des Enfants de Don Quichotte, los Hijos de Don Quijote ont souhaité eux aussi protester contre le problème du logement et des sans Abri en Espagne. Ils se sont rassemblés samedi dernier Place Sant Jaume
Seulement, une trentaine de manifestants se sont regroupés, samedi dernier, Plaza Jaume pour protester contre le problème des Sans Abris en Espagne. (Photo LPJ)
C’est sans tente, mais à grand renfort de banderoles, que les Hijos de Don Quijote débarquent samedi dernier Plaza Jaume. “Qué pasa ? Que no tenemos casa !" scandent ils dans la Calle Ferran. Leurs intentions sont claires : s'inspirer du modèle français de l’association "Les enfants de Don Quichotte" qui a fait tant de bruit ces dernières semaines pour protester contre le problème des SDF en Espagne. Mais les manifestants se heurtent à la Guardia Urbana, qui les empêche d’accéder à la place Jaume. Un porte-parole revendique le droit à l’espace public et précise les intentions pacifiques du groupe. Avec patience et détermination, les trois leaders du mouvement, Amso, Guillermo et Lorenzo, finissent par accéder à la place. Ils arrivent tout droit de Paris et ont la ferme intention de sensibiliser les Barcelonais au problème des sans abri grâce au pouvoir des médias. Guillermo s’adresse aux caméras et parle du Quart-Monde,un problème social et économique global. Un semi-échec Après le passage des fourgonnettes de nettoyage, les quelques manifestants restants expliquent leur cause au public sur les pavés trempés de la Plaça Sant Jaume. Mais les activités et ateliers initialement prévus n’auront finalement pas lieu. A peine deux heures plus tard, il ne reste qu’une fausse maison en carton laissée par les manifestants, qui ont levé le camp. Après un coup de vent, la maisonnette s’écroule, et les débris sont ramassés par une fourgonnette BCNeta. En fait, cette initiative annoncée la semaine dernière avait été étouffée dans l’œuf par le Maire, Jordi Hereu, qui avait interdit tout campement dans la ville. Il avait déclaré que Barcelone n’était pas Paris. Laure NOURAOUT – (www.lepetitjournal.com – Barcelone) – 16 janvier 2007
Lire aussi l’article de la semaine dernière
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