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Immobilier – Les logements "abordables" en question.- Les chiffres officiels publiés la semaine dernière font état d’un nombre record de maisons et appartements construits en 2006. Les estimations seraient de 90.000 unités construites contre 81.000 l’année précédente. Même si la part des logements "abordables" reste insuffisante à 9%, leur proportion a toutefois augmenté de 63%. Selon le plan du ministre pour le Logement Noel Ahern, ce type de logement devrait représenter 20% des futures constructions. Ces logements "abordables" sont cependant répartis de manière très inégale sur le territoire. Si Dublin ville compte 418 unités construites, seuls 18 logements de ce type ont été construits à Dun Laoghaire – Rathdown. Parmi les bons élèves, les Comtés de Dublin, Fingal, Laois et la ville de Galway. Céline LEONI (www.lepetitjournal.com) Dublin – lundi 15 janvier 2007
Santé – Recrudescence des cas d’hépatite B.- Il y avait 30 cas d’hépatite B en Irlande en 1997, il y en a eu 900 en 2005 selon le Health Protection Surveillance Centre. Et, entre 1994 et 2004, 23 personnes en sont décédées. Compte tenu de cette dramatique augmentation du nombre de cas, le National Immunisation Advisory Committee envisage de mettre en place un programme de vaccination systématique. A ce jour, seules les populations à risque font l’objet d’une vaccination. L’hépatite B peut causer de sérieuses maladies du foie et se transmet sexuellement ou via l’utilisation de seringues contaminées. On attribue la forte augmentation à une immigration croissante de personnes venant de pays à risque d'une part, et au fait que les examens sont systématiques depuis janvier 2004 d’autre part. Cependant, le nombre de cas d’Hépatite B reste faible pour la majorité de la population en Irlande et ce sont principalement les toxicomanes, les prisonniers, les sans-abri et certains immigrés qui sont le plus exposés au risque de contamination. Céline LEONI (www.lepetitjournal.com) Dublin – lundi 15 janvier 2007
Commerces – Les indésirables de Grafton Street Depuis l'entrée en juillet dernier de Grafton Street dans la liste des monuments historiques, une véritable bataille des enseignes a été lancée. Tout nouveau commerce devra désormais obtenir un permis de construire et ne pourra pas changer sans autorisation le type de produits commercialisés. Ainsi, les pharmacies, papeteries et magasins de souvenirs ou de produits de beauté devront dorénavant obtenir un permis d’exploitation. Le Conseil Régional de Dublin cherche à encourager les enseignes de mode et à interdire les parieurs, les agents immobiliers, les agences de voyage, les fast-foods, les agents de téléphonie mobile, les petits épiciers et les sex-shops. Bien sûr, les enseignes historiques, comme Brown Thomas, le bijoutier Weir and Sons ou le Bewleys’ Cafe, servent et continueront de servir de référence. Le Conseil encourage également l’utilisation des étages à des fins commerciales (restaurants, salons de coiffure ou esthéticiennes). Même si aucune expulsion n’est possible sur des commerces existants, la ville espère bien que la qualité s’améliorera progressivement. Céline LEONI (www.lepetitjournal.com) Dublin – lundi 15 janvier 2007
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