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Logements-Des tests à Barcelone |
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mercredi 10 janvier 2007 |
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À peine les tentes du quai Saint-Martin repliées, les Enfants de Don Quichotte se disent prêts à les déplier à Barcelone, pour protester contre les conditions indignes dans lesquelles vivent les sans-abris. Une perspective que le maire de la ville, Jordi Hereu, n'apprécie guère.
Le maire de Barcelone s'opposent à l'installatoion des enfants de Don quichotte à Barcelone (photo Bcn.es)
Après la levée de camps du quai Saint-Martin à Paris et le "plan d’action renforcée" promis par le ministre français de la cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, les Enfants de Don Quichotte s’attaquent maintenant à la terre de Cervantès. Arrivés lundi à Barcelone, et soutenus par l’Assemblée populaire pour le droit au logement, les fils du pauvre hidalgo de la Mancha ont déjà fait grincer des dents. Jordi Hereu, maire de Barcelone, a coupé court à toutes possibilités d’installation de tentes semblables à celles qui ont pu tapisser les grandes villes de France. "Barcelone n’est pas Paris". Selon lui, il est paradoxal que cette association se rende à Barcelone l’année où tout le monde s’accorde à reconnaître des avancées importantes en matière d’insertion sociale. "Barcelone n’est pas Paris" De fait, la mairie rappelle les avancées sociales propres à Barcelone. Lors du traditionnel bilan organisé depuis 1983 par le Collège des journalistes, le maire s’est montré très optimiste. En matière de logement, la ville a construit en 2006, 2 200 immeubles sociaux, l’équivalent de 35% des constructions totales réalisées en Catalogne la même année. Pourtant, les grandes villes espagnoles ont été témoins en 2006 de nombreuses manifestations pour réclamer un logement digne. Les jeunes Espagnols protestèrent notamment contre le prix exorbitant des loyers en Espagne. Sarah ROBLOT. (www.lepetitjournal.com – Barcelone) 11 janvier 2006
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