Mardi, 14 Février 2012

Social

Perché au flanc d’une colline en pleine cité de Sham Sui Po, un fronton orange fluorescent accroche le regard telle une image 3D sur pellicule noir et blanc. Malheureux celui qui résiste a ses lueurs …car les butins de l’effervescence et du savoir-faire y sont à portée de main! Changing Young Lives Foundation embrase le cœur et le ciboulot de plus de 900 enfants, tout petits et grands! Pour lePetitJournal.com, c’est aussi un modèle unique en son genre, à l’avant-garde du milieu caritatif, et une opportunité en or pour tout volontaire en quête d’inspiration 

Avec 380 000 Hongkongais vivant en-dessous du seuil de pauvreté, les associations caritatives de la région n’auront pas décéléré leur rythme stakhanovien  pendant les vacances. La Hong Kong Society for the Protection of Young Children se met à nue pour nous dévoiler le vrai visage de cette pauvreté qui n’est pas aussi apparente qu’au début du siècle dernier, mais qui est bien présente, ainsi que les remèdes qu’elle concocte à longueur d’année pour pallier aux inégalités

 

"Un bout de terre apposé sur la mer. Plus de 6.000 gratte-ciels viennent assombrir le ciel : voici Hong Kong. Cette ville ressemble à un assemblage de jouets pour enfants où chaque forme représenterait un cube posé à côté d’un autre. […] Hong Kong est moderne, Hong Kong est riche et Hong Kong fait rêver. Mais dans les étages de ces tours les plus démunis s’entassent dans des logements tellement exigus qu’on les surnomme les hommes grenier." Voici comment commence le formidable web-documentaire du même nom réalisé par Michaël Sztanke et Bertrand Meunier journaliste et photographe français. Michaël Sztanke a bien voulu nous en parler


Au-delà des conditions de vie parfois précaires des Helpers, et des différents problèmes de discrimination liés à l’immigration de ces jeunes femmes des Philippines et d’Indonésie, se pose la question plus globale du rôle qu’elles jouent dans l’organisation sociale de la ville de Hong Kong. Ainsi que de ces pays qui se sont spécialisés dans l’exportation de main d’œuvre féminine de domestique

Largement répandue au sein de la jeune génération hongkongaise, la consommation de Kétamine est l’un des principaux fléaux sociaux de la ville. Les conséquences liées à l’abus de cette substance peuvent être dramatiques. Mais rares sont les consommateurs réellement avertis des dangers