En juillet le gouvernement Ayrault a mis fin à la prise en charge des frais de scolarité (PEC) pour les élèves Français, niveau lycée, des établissements français à l’étranger. Si cette fin brutale de la PEC peut poser problèmes à certaines familles il est toujours possible de postuler à l’obtention d’une bourse sur critères sociaux.

En 2007, Nicolas Sarkozy l’avait promis lors de sa campagne présidentielle : l’Etat prendrait en charge les frais de scolarité des élèves Français inscrits dans les établissements français à l’étranger. Des établissements privés donc payants. Connue sous le nom de PEC, cette prise en charge devait initialement concerner tous les élèves. Mais la crise est passée par là et finalement, seuls les élèves des classes de seconde, première et terminale se sont vus exonérer des frais de scolarité. Une mesure qui à la rentrée 2011 concernait 7.600 familles françaises et coûtait 30 millions d’Euros à l’Etat. Vivement critiquée, même dans les rangs de l’UMP, la PEC s’est de nouveau invitée dans la dernière campagne présidentielle. Nicolas Sarkozy annonce qu’il étendra la PEC aux collèges alors que François Hollande prône la suppression de cette prise en charge par l’Etat. Fraichement élu, le 4 juillet 2012 le Conseil des Ministres entérinera la fin de la PEC. A partir de septembre toute les familles des établissements français à l’étranger devront de nouveau payer les frais de scolarité.

Des bourses sur critères sociaux
Cependant les Français peuvent toujours demander une bourse sur critère de revenus. A St Exupéry, le lycée français de Santiago, ils étaient environ un sur quatre à la percevoir avant la PEC. Les bourses sont accordées pour les élèves de la maternelle à la Terminale. Il reste un peu moins d’un mois pour réunir les documents nécessaires et constituer le dossier. Peuvent y prétendre tous les élèves de nationalités française ou ayant la double nationalité -franco-chilienne par exemple- inscrits dans l’un de ces établissements privés. L’obtention de la bourse et son montant sont alors calculés en fonction des revenus du foyer fiscal de l’enfant et peut couvrir les frais d’inscriptions annuels, mais aussi les frais de demi-pension ou les frais de transports.

Vous avez jusqu’au 31 août pour constituer le dossier de demande de bourse et le déposer personnellement au service consulaire de l’Ambassade de France à Santiago. Pour plus d’informations et télécharger le dossier se rendre sur le site de l’ambassade.

Florine Constant (www.lepetitjournal.com Santiago) mardi 14 août 2012

 
Une internationale

ETUDES – Les parents les plus généreux avec leurs enfants sont français

Pour beaucoup de parents à travers le monde, payer les études de ses enfants est l’engagement le plus important. Cela passerait avant les factures ou la retraites. Mais qui sont les parents les plus prévoyants ? Et où sont les parents qui sont les plus respectueux du choix de l’orientation de l’enfant ?
Actu internationale
Actualités de nos partenaires

Expatriés : 3 bonnes raisons de rentrer en France cet été !

Pour les expatriés, les mois d’été riment souvent avec vacances en France. Pour retrouver ses proches, pour (re)goûter aux plaisirs de la gastronomie ou pour que les enfants gardent un lien avec leur pays d’origine, les raisons qui poussent à passer quelques semaines dans l’Hexagone sont nombreuses. Nous en avons choisi trois et nous vous les faisons partager !
Expat
Expat - Emploi

CARRIERE ATYPIQUE - Anne Barraud, les pieds sur le terrain, la tête dans le potentiel humain

Créer de la synergie dans les équipes, il y a des gens qui savent faire ça en vrai ? Le métier d’Anne est de résoudre des problèmes sur lesquels on s’arrache les cheveux : LES PROBLEMES HUMAINS. Anne est une pure opérationnelle, il n’y a qu’une vérité à ses yeux : le terrain. Les hommes et les femmes. Qu’ils soient péruviens, français ou camerounais. Elle n’a fait qu’une bouchée du défi interculturel. 
Expat - Politique

GLOBAL PEACE INDEX - Seulement dix pays "en paix totale"

Qui veut la paix prépare la guerre. Ce n’est pas ce que semble affirmer le Global Peace Index de 2016. Si la situation des pays en guerre va en s’empirant, celle des pays en paix se serait améliorée. L’Islande, le Danemark et l’Autriche sont en tête de ce classement. En revanche, il resterait, à l’heure actuelle, seulement dix pays dans le monde qui ne seraient pas engagés dans un conflit interne ou externe à leurs frontières. 
Magazine
En direct de nos éditions locales