

Médecins et politiques veulent des réformes vis-à-vis des personnes sous l'emprise d'alcool ou de drogues.
Photo : www.desprealcool.ro
Le directeur de l'hôpital départemental de Constan?a, Dan C?p??ân?, a proposé hier lors d'une conférence de presse de ne plus rembourser les patients qui arrivent aux urgences saouls ou drogués. "Ils arrivent souvent plein de vomis, de sang et sont agressifs (?) Il faut mobiliser la moitié du personnel pour s'occuper d'un seul individu pendant que ceux qui ont réellement besoin de soin ne peuvent pas être traités", a-t-il affirmé. Le même jour, le député Tudor Ciuhodaru a déclaré qu'il travaillait sur une proposition législative pour mettre à la charge des chauffeurs arrêtés en état d'ébriété tous les coûts liés à l'intervention de la police, de l'alcootest aux frais de déplacement. "J'espère que cela découragera les conducteurs qui prennent le volant après avoir bu", a précisé l'élu. Selon les statistiques citées par le quotidien Gândul, la police distribue trois contraventions par jour à des chauffeurs ayant dépassé la limite admise d'alcool dans le sang (0,50 g/l), alors que chaque mort sur les routes coûte près de 100.000 euros à l'Etat roumain. La rédaction (www.lepetitjournal.com/Bucarest) jeudi 9 mai 2013







