Brisbane

EPILATION AU LASER EN AUSTRALIE - Bonne ou mauvaise idée?

 

  Le prix des instituts de beauté dépassent les gratte-ciels, en Australie... 45$ environ pour le maillot intégral par exemple. Le meilleur plan "dépoilage" serait les séances au laser. 80 euros en France, contre 30 dollars dans certains établissements australiens. Un business bien fourni, qui en attire plus d'une mais qui ne serait pas sans conséquences... Bons conseils, astuces et vigilance, made in Le Petit Journal de Brisbane. 

TABAGISME - Arrêter la clope en Australie ?

 

 

 "C’est pas si fastoche d’arrêter, cette putain de came en vente libre. Y faut une sacrée volonté, une détermination terrible.", chantait Renaud. Trop coûteux, mal vu, ... Pourquoi, et surtout comment "arrêter la clope" en Australie? On a lancé le débat auprès des expatriés français. 

Tampons VS Cup Menstruelles : Psychose, polémique et contre-enquête.

 

 

La rumeur s’est répandue comme une véritable traînée de poudre et a littéralement secoué les réseaux sociaux : la cup menstruelle serait plus dangereuse que le tampon. Le bio, pire que l’industriel, c’est grave docteur ?

 

 

Le 4 juillet dernier, le Centre National du Staphylocoque convoque en urgence journalistes et experts de santé à l’Hôpital de la Croix Rousse de Lyon pour une soirée de grandes révélations sur nos protections périodiques…On aurait tout faux !  Contre toute attente : les tampons bios et les cups menstruelles seraient les plus grands catalyseurs du choc toxique.

 

 

Cela fait plusieurs mois que les géants industriels de l’hygiène intime sont éclaboussés par le scandale du SCT : Syndrome du Choc Toxique. Le SCT, qui a coûté sa jambe droite au mannequin Lauren Wasser.

 Depuis son témoignage et sa photo choc, de plus en plus de femmes prennent la parole dans les médias, et racontent comment un tampon a failli les tuer. Tout commence par de la fièvre, puis des vomissements, des rougeurs sur la peau, une fatigue extrême… Tout ressemble à s’y méprendre à une gastro-entérite. Sauf que s’il n’est pas traité à temps, les reins ou le cœur peuvent lâcher.

 

 

 

 

Pas d’explication scientifique

 Lors de cette conférence de presse lyonnaise, on découvre une étude. Elle indique que « Les coupes menstruelles, en ayant un diamètre plus important que les tampons, (…) permettent une arrivée d’air et donc d’oxygène plus importante et favorisent plus la croissance du staphylocoque et la production de la toxine ». Un schéma accompagne le communiqué de presse, indiquant que les tampons bios et les cups menstruelles sont les protections les plus à risque pour faire proliférer le staphylocoque doré.

 Deuxième information étonnante : juste en dessous, le communiqué précise que « certains tampons ont même un effet protecteur ». Comment ? Pourquoi ? Aucune explication scientifique, pas de démonstration par a+b.

 

 

 

 

 

Nous avons interrogé Elise Thiébaut, journaliste et auteure de Ceci est mon sang - éditions La Découverte. Présente à la conférence de presse, elle ne cache pas son incompréhension : « A notre connaissance, l’étude n’a pas été publiée dans une quelconque revue scientifique, on ne sait rien de sa méthodologie, et les conclusions données lors de la conférence de presse sont si vagues qu’on les croirait écrites par quelqu'un qui a trouvé son diplôme de laborantin dans une pochette surprise. »

Une étude menée sur 700 tampons

La tête pensante de toute cette étude, est le Professeur Lina, du CHU de Lyon. Mais en octobre 2016, soit dix mois avant les conclusions de son enquête, il alertait dans les médias sur les tampons et leur dangerosité, sans préconiser la cup menstruelle plutôt que le tampon pour autant. Il lance alors un appel aux dons de tampons afin d’étudier le comportement du staphylocoque doré en contact avec les protections périodiques. Selon lui, c’est la chaleur qui provient de notre vagin qui augmente la croissance de la bactérie : "Le sang des règles, coincé en intravaginal, représente un très bon milieu de culture, chaud, avec des nutriments, un véritable bouillon de culture où la bactérie peut se multiplier".

 

 Toutefois, les chiffres parlent d’eux-mêmes : il y aurait eu 19 cas de choc toxique menstruel en 2016. Elise Thiébaut ajoute : « Selon toutes les victimes que j’ai pu rencontrer, des tampons des marques conventionnelles les plus courantes. Un seul cas serait lié au port d'une coupe menstruelle. »

 

 

 

Et si Tampax avait financé l’étude ?

Beaucoup de théories du complot, ont alors fleuri sur la toile. Mais elle pose une question intéressante : qui a financé l’étude ? Le centre a tenu à préciser que l’étude était financée par l’Ecofect, laboratoire de l’université Lyon 1, et la Fondation Finovi. « Il s’agit d’argent public. En aucun cas l’étude n’a été financée par des fabriquants ou vendeurs de tampons ou de coupes », tranche Gérard Lina.

Une erreur d’interprétation ?

Face à cette polémique, le Pr Lina revient sur ses propos et parle d’une « erreur d’interprétation » : « Mais il ne faut pas oublier que cette étude a été faite in vitro et que plus que les petites différences entre tel et tel tampon ou coupe qui sont peu pertinentes, la découverte de cette étude est surtout que les produits actuellement sur le marché ne sont pas dangereux et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter », martèle-t-il.

Pour les tampons comme pour les coupes menstruelles, les auteurs de l’étude rappellent de ne pas les porter plus de 4 à 6 heures et de les enlever la nuit. « Quand on les utilise correctement, le risque est moindre, mais pas de zéro ». 

Et vous, les backpackeuses? Plutôt team cup ou team tampon? Ou rien du tout ? Likez, commentez, partagez!

 www.lepetitjournal.com/Brisbane

Ma (nouvelle) vie sans médicaments

J-1 : Départ en Australie. Rendez-vous chez l’acupuncteur et chez le médecin, "Histoire de". Encouragements et prise de vitamines pour l’un, ordonnance à rallonge de « au-cas-où » pour l’autre.  Difficile à avaler et pourtant 57% des Français consomment au moins un médicament tous les jours. Entre stupeur, effets secondaires conséquents et dégoût, témoignage, peu commun, d'une backpackeuse qui a fait le choix d'un voyage sans médicaments.

« Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien », écrivait Voltaire. Et ça nous laisse cois.

 

Des chiffres inquiétants d'abord

Les Français consomment deux à six fois plus de médicaments que les voisins Européens et Américains. 22 636 pharmacies en France. Si les personnes âgées sont les plus grands consommateurs il reste alertant que l’un des médicaments le plus prescrit soit l’antidépresseur chez les jeunes. Toujours, en France on estime le nombre de décès dus aux médicaments entre 8 000 et 13 000 par an. Une donnée imposante et plus grande que le nombre de décès du aux accidents routiers. Pourtant aucune prévention n’est réalisée pour ce type de danger. Dès qu’une blouse blanche apparaît sur nos écrans on lui fait confiance sans vérifier les tests, ni même la composition. 

Soigner pour guérir ou créer pour vendre ? Telle est la question !

Prise de conscience du phénomène. Je remarque également que les laboratoires créent des maladies pour vendre. Armés de campagnes marketing on nous reproche notre nature. Le vieillissement dont nous devons lutter, la timidité qui devient un trouble d’anxiété sociale et qui donc nécessite des antidépresseurs ou encore les menstruations qui deviennent un trouble. Le sirop pour la toux bientôt plus de succès que le Beaujolais nouveau ? Je viens d’une famille de restaurateurs qui préfère la médecine douce. Proche de la médecine Asiatique qui consiste à prévenir plutôt que guérir. Raffolant des huiles essentielles et des recettes de maminette comme la soupe de radis noire après les fêtes pour la digestion.

Des alternatives homéopathiques efficaces.

Je ne me prive pas de boire, de manger et encore moins de faire la fête ! Alouette ! Je vis et je suis rarement malade, un ou deux rhumes l'année. Pourvu que cela reste comme cela.  Mon corps, ce warrior sait se passer de ce que j’appelle le « cachet automatique » et j'essaye de me connaitre au mieux. Je préfère le sport aux médicaments, cela permet de renforcer son système immunitaire comme son état d'esprit.

Je ne mets pas en cause la médecine mais bien la sur-consommation de médicaments. D’autant que de solutions simples existent. Menthe poivrée pour les maux de tête, soupe de radis noire pour la digestion et allègement pour le porte-monnaie. À titre de comparaison à Brisbane une simple consultation de 15 minutes chez le médecin traitant est de $75. 

Et dans la pratique, je fais quoi?

Enfin prendre des médicaments pour soigner une douleur c’est aussi faire taire son corps. Oubliant les clichés Profitant de mes voyages pour m’intéresser aux autres cultures je découvre aujourd'hui le yoga. Activité sportive relaxante où nous sommes encouragés à écouter nos besoins. Je sélectionne le cours gratuit de Sally Tyben, professeur de la discipline.

Elle propose des cours pour les débutants comme pour les plus expérimentés le mardi à 7 am et le vendredi à 9:30 am. Le cours se situe à 321 Water street Fortitude Valley, il est préférable d’amener un tapis de sol.

 

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Léa Knows est une application pensée et créée par un français : Sébastien Marion. Mêlant traduction et mémorisation, ce programme est en pleine élaboration et sera disponible prochainement pour toutes les personnes « frustrées de traduire des mots et de les oublier aussi vite »

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