Bangkok

THIERRY MARIANI EN THAILANDE – "Il faut encourager le réseau d’écoles dans les villes secondaires"

Thierry Mariani, le député de la 11ème circonscription des Français établis hors de France, était en Thaïlande au début du mois, sa 4e visite de l’année, au cours de laquelle il a notamment suivi la visite des dirigeants de la Caisse des Français de l’étranger (CFE) avec au passage une rencontre avec un ministre thaïlandais pour parler relations bilatérales. A quelques mois du double rendez-vous électoral en France, celui qui a soutenu François Fillon aux primaires de droite explique que le sujet prioritaire pour les Français de l’étranger est le soutien à la scolarité

Qu’avez-vous fait pendant votre séjour de cinq jours en Thaïlande?

Je suis venu pour assister à la présentation de l’expérimentation de la CFE sur la Thaïlande. Avec Marie-Laure Peytel et Michel Calvet, conseillers consulaires, nous avions rencontré en mars les responsables de la CFE et avions demandé avec insistance de mettre en place un nouveau système pour la Thaïlande. Notre démarche a porté ses fruits car il y a bien un nouveau système grâce à la nouvelle direction de la CFE.

Je suis également venu pour rencontrer les Français. J’ai eu une trentaine de rendez-vous individuels en quatre jours à Bangkok et à Pattaya et, comme d’habitude, j’ai eu plusieurs rencontres avec la communauté.

Enfin, ayant été le seul parlementaire à être intervenu à l’Assemblée Nationale -à deux reprises-  pour demander jusqu’à quand les sanctions européennes qui pèsent sur la Thaïlande allaient être maintenues, cela m’a donné l’occasion de rencontrer, sur sa proposition, le vice-ministre des Affaires Etrangères de Thaïlande, M. Virasakdi, pour discuter des relations entre nos deux pays.

Des contacts avec les autorités locales thaïlandaise, c’est nouveau…

Oui, J’essaye de travailler de plus en plus la partie bilatérale car je crois que nos relations politiques comme économiques mériteraient d’être meilleures [avec la Thaïlande].

M. Virasakdi et moi avons eu une discussion vraiment intéressante au cours de laquelle nous avons pu faire le tour de la situation dans la région, faire le point sur la vision de la Thaïlande sur certains problèmes, comme l’évolution des rapports avec la Chine, l’évolution des accords internationaux commerciaux dans la zone. Et d’ailleurs à cet entretien participait notre ambassadeur Gilles Garachon, qui je pense est particulièrement dynamique.

La Thaïlande a accru ses échanges avec la Russie et la Chine ces derniers mois. Pensez-vous que cela puisse être imputé à l’attitude européenne vis-à-vis de la Thaïlande?

C’est très clair. Le vice-ministre nous a bien dit qu’au moment où les pays européens ont adopté une politique de sanctions, même si légères, vis-à-vis de la Thaïlande, en suspendant les négociations d’accords internationaux et en cessant les contacts ministériels, des pays comme la Russie et la Chine se sont ouverts à la Thaïlande. L’Europe est la seule région du monde à attribuer des sanctions à la Thaïlande. Il ne s’agit pas de sanctions de niveau élevé comme avec la Russie, mais ce sont des sanctions inutilement vexatoires. Certes, il y a eu un changement de régime mais si l’on en croit les Thaïlandais c’est un changement de régime qui a apporté une stabilité dans une période de transition.

Mais outre la situation politique du pays, il y a aussi des questions comme le travail forcé sur les bateaux de pêche…

Oui bien sûr, mais je crois que l’on peut faire évoluer certains pays sans forcément leur appliquer des sanctions.

D’ailleurs en termes d’efficacité, si des sanctions ne sont pas appliquées par la majorité des acteurs mondiaux mais seulement par l’Europe, on se tire une balle dans le pied. En ce moment, c’est ce que l’on fait dans nos rapports avec la Thaïlande alors que les rapports économiques sont bons par ailleurs. Il n’y a pas de drame comme dans le cas de la Russie, ces sanctions sont évidemment légères et symboliques, mais elles jettent une image dommageable à nos relations. Des pays comme la Russie et la Chine savent défendre leurs intérêts et ouvrir la porte à certains pays quand d’autres la leur ferment. Le ministre a d’ailleurs souligné que les rapports avec la Russie et la Chine étaient excellents.

Lire La CFE se refait une jeunesse et mise pour cela sur la Thaïlande!

Concernant la Caisse des Français de l’étranger (CFE) que pensez-vous des nouveautés présentées par les dirigeants?

Ce qui est très positif est que l’on a une nouvelle direction de la CFE depuis le début de l’année.

Alain-Pierre Mignon, un chef d’entreprise en Indonésie qui connait bien l’expatriation a été nommé en mars. Nous étions allés le voir avec Marie-Laure Peytel et Michel Calvet pour lui dire qu’il y a de vrais problèmes en Thaïlande, avec une population un peu plus âgée que la moyenne, qui ne roule pas sur l’or et a parfois d’importants problèmes de santé.

Alain-Pierre Mignon s’était engagé à avoir une nouvelle approche et il a tenu parole. Il est venu à notre demande tenir une réunion en Thaïlande, et a rencontré à Bangkok un certain nombre de responsables. Résultat: la Thaïlande sera l’an prochain le seul pays au monde à avoir une expérimentation sur un partenariat avec l’IMA (Inter Mutuelles Assistance).

Au lieu d’avoir un principe de conventionnement limité à trois hôpitaux et des délais très aléatoires de réponse pour la prise en charge, on aura désormais un service téléphonique 24h sur 24 en français qui pourra donner son accord pour la prise en charge en cas d’hospitalisation d’urgence que l’on soit à Bangkok, Phuket, ou encore Pattaya.

Deuxièmement, une prise en charge en tiers payant à 80% des frais d’hospitalisation sera mise en place dans une vingtaine d’établissements. Dans toutes les villes où la communauté française est très présente comme Bangkok, Pattaya, Phuket ou Chiang Mai, les Français pourront donc, par cette plateforme, être dirigés vers un hôpital proche et adéquat en fonction de leurs problèmes.

Bien sûr, par définition, une expérimentation ne fonctionne pas parfaitement au premier coup et dans les premiers mois il se peut qu’il y ait quelques tâtonnements, j’en appelle donc à l’indulgence des Français.

En tout cas, je constate qu’il y a une réelle volonté de la CFE de changer le système, de s’améliorer, d’être plus près des préoccupations des gens. Je crois donc qu’avec ce changement de direction de la CFE, le service rendu proposé aux expatriés sera beaucoup plus performant dès janvier 2017.

Vous êtes l’un des tout premiers députés élu des Français de l’étranger. Après quatre ans, quel bilan faites-vous de cette nouvelle fonction ?

Je crois bien entendu que c’est une fonction utile. Il était important que les presque deux millions de Français de l’étranger aient la même représentation que les Français de métropole à l’Assemblée Nationale.

Tout d’abord, je constate que lorsque les députés des Français de l’étranger ont été mis en place, la gauche a dit vouloir les supprimer, ce qu’elle n’a finalement pas fait. Je pense donc que même la gauche a reconnu que cela pouvait être utile.

Ensuite, c’est une fonction qui prend progressivement sa place. Certes, dans les ambassades, certains n’ont pas encore compris que le député pouvait être un point d’appui pour certaines demandes. Mais je vois assez fréquemment les 10 autres députés, et l’on sent bien que notre fonction s’est installée dans le paysage, qu’elle fait de nous des interlocuteurs privilégiés pour des sujets chers aux Français, tels que la couverture sociale, l’éducation et l’accompagnement des entreprises, et cela permet de faire un peu mieux remonter certaines préoccupations du quotidien.

L’utilité de cette fonction ne veut pas dire que le bilan de ces cinq ans est forcément bon. Je pense que ce gouvernement a une attitude qui consiste toujours à voir les expatriés comme des Français privilégiés.

Le meilleur exemple est qu’au moment où l’on a augmenté considérablement  les moyens de l’éducation en France, on les a diminués à l’étranger.

Justement, quel bilan peut-on faire sur les sujets qui intéressent directement les Français de l’étranger ?

Sur l’aide à la scolarité, si l’on cumule sur cinq ans -depuis 2012- les crédits enlevés à l’AEFE [Agence de l’Enseignement Français à l’Etranger, ndlr] et aux bourses, il manque 110 millions. Cela alors que le nombre d’élèves a augmenté (voir l’intervention de Thierry Mariani en novembre 2016).

Côté fiscalité, les Français de l’étranger ont eu droit à un impôt spécial pour tous ceux qui avaient des biens immobiliers en France, la fameuse CSG/CRDS (voir l'intervention de Thierry Mariani le 27 octobre) : on dit clairement aux Français de l’étranger qu’ils vont être surtaxés s’ils investissent dans leur propre pays. Cela alors même que l’on manque de logements en France et qu’ils pourraient réinvestir dans leur propre pays. Résultat, dans les salons d’expatriés, les sociétés proposent de moins en moins d’investissements en France et de plus en plus à l’étranger.

Concernant les formalités administratives, il faut bien reconnaitre des améliorations, avec un certain nombre de formalités qui peuvent se faire via l’Internet. Mais il y a encore un grand immobilisme du gouvernement sur plusieurs dossiers. Pour les Français de l’étranger qui perdent leur permis de conduire par exemple, il est très compliqué de le récupérer, alors que l’on avait demandé au ministre de l’Intérieur M. Valls une mesure simple qui ne coûte rien mais n’a pas été mise en place.

Plus généralement, c’est la première fois dans l’histoire que l’on ferme 26 consulats. Même si ce sont des pays avec de petites communautés françaises, pour la moindre formalité administrative, il faut aller dans un pays voisin : si vous êtes à Brunei vous devez aller à Singapour, si vous êtes en Papouasie, vous devez aller à Sydney à 4 heures d’avion…

C’est donc la première fois que l’on baisse très clairement les services aux expatriés. Il y a eu des progrès sur l’e-management, mais il y a quand même un moment donné où il y a des déplacements physiques à effectuer.

A l’approche de l’élection présidentielle et des législatives, François Fillon, votre champion est candidat, vous le soutenez depuis le début de l’année…

J’ai décidé de soutenir Fillon alors qu’il était à 8%, fin janvier. Tout le monde m’a pris pour un fou au début. Je l’ai soutenu d’abord par conviction, car je trouvais qu’il était celui avec le meilleur programme. On n’est pas toujours obligé de soutenir le gagnant, en politique, on est là aussi pour essayer de soutenir certaines idées. De plus pour avoir travaillé avec lui, je dirais que ce n’est pas quelqu’un qui va vous faire des grandes envolées lyriques, mais qui est sérieux, besogneux, régulier, et a en plus à mon avis de vraies convictions. Il m’est apparu comme le candidat le plus sérieux.

Vous êtes le spécialiste des Français de l’étranger de la droite, pensez-vous jouer un rôle dans sa campagne ?

Je verrai la place qui me sera proposée éventuellement dans cette campagne. Je peux m’occuper des Français de l’étranger, mais aussi des relations internationales ou autre. Je lui ai dit que je n’étais pas absolument demandeur d’un poste dans le dispositif de campagne mais que j’étais disponible pour telle ou telle autre chose. Pendant la campagne [aux primaires, ndlr] de François Fillon, j’étais son porte-parole sur les questions d’immigration.

Le 21 novembre il a adressé une lettre ouverte aux Français de l’étranger, où il fait part de la partie du programme qui les concerne directement, avez-vous participé à cette lettre ?

Il nous a envoyé cette lettre que nous avons relue.

Lire THIERRY MARIANI – "Il faudrait inciter les expatriés à investir en France, mais on fait l’inverse"

Que pensez-vous des 4 points qu’il a mis en avant dans sa lettre ouverte?

Le premier point est de supprimer la CSG et de permettre que la résidence en France soit considérée comme résidence principale. Quand des gens ont de l’argent et vivent à l’étranger, vous voulez qu’ils investissent dans votre pays. L’idée était de mettre la fiscalité pour les expatriés sur les revenus immobiliers au même niveau que les locaux, donc en clair supprimer la CSG.

Aujourd’hui, pour les Français qui vivent à l’étranger, toute résidence possédée en France est considérée comme secondaire. Nous voulons qu’elle soit considérée comme principale. Parce que si l’on veut favoriser la mobilité entre la France et l’étranger, il est normal  que nos compatriotes puissent conserver la propriété familiale, ou encore puisse bénéficier d’un pied-à-terre pour par exemple envoyer leurs enfants faire des études en France. Nous souhaitons que chaque Français de l’étranger ait droit à une résidence principale en France, tout en encadrant bien entendu ce processus pour éviter la spéculation. Cette mesure nous semble logique, et c’est la condition à la simplification de la mobilité que demandent tous les candidats.

Au sujet de la suppression du délai de carence pour l’accès à la couverture santé lors du retour en France, on est d’accord, tout comme sur le renforcement du lien culturel et éducatif avec votre pays.

Concernant l’expression de la citoyenneté, j’avais déposé il y a deux ans le projet de loi sur le vote par internet y compris pour la présidentielle, projet de loi qu’avait refusé la gauche à l’époque mais qu’elle demande aujourd’hui à l’approche de l’élection.

Sur la question de l’enseignement, il n’est donc pas question de rétablir la Prise en Charge des frais de scolarité (PEC), si chère à Nicolas Sarkozy et vous-même ?

Non, cela a été abandonné. On ne va pas réinstaurer la gratuité après qu’elle ait été retirée. Mieux vaut éviter ces guerres de religions qui consistent à chaque alternance à défaire ce que les précédents ont fait. [Et puis,] l’une des critiques de la gauche lorsque nous avions mis en place la gratuité des frais pour le secondaire était que cela avait fait exploser les frais de scolarité en suscitant la tentation au sein des conseils d’administrations des écoles d’augmenter les frais de scolarité. Cette critique n’était pas fausse, il faut le reconnaitre, même si l’on constate que les frais [de scolarité] continuent à augmenter.

Ce qui est primordial est d’avoir une aide à la scolarité qui suive l’évolution du nombre d’élèves et des coûts. C’est bien plus efficace.

Or, dans l’ensemble, la gauche a fait diminuer l’aide à la scolarité si l’on considère les bourses, les crédits alloués à l’AEFE et la suppression de la Prise en charge des frais de scolarité (voir aussi l'intervention de Thierry Mariani en séance publique le 16 novembre).

Une chose importante aujourd’hui est d’accompagner le réseau en matière de construction et de rénovation car un certain nombre d’établissements ont besoin d’être agrandis. Dans la plupart des villes d’Asie, on voit des projets de construction car les communautés explosent. J’ai visité le chantier de l’école francophone de Pattaya de M. Micallef.

Sur ses fonds personnels et avec une petite aide de l’Etat, il a le projet remarquable de construire une école qui servira à tous les Français à Pattaya. On a besoin d’encourager ce réseau d’écoles dans les villes secondaires comme Pattaya, Koh Samui, Pattaya, Phuket, Chiang Mai, pour les Français de l’étranger.

Le seul qui voulait remettre en place la PEC était Nicolas Sarkozy lors des primaires. Moi, je me suis rallié à cette cause qui consiste à faire en sorte que le système soit stabilisé. Je pense en revanche que l’on doit revoir les critères d’attribution des bourses.

Si vous intégriez l’équipe de campagne de François Fillon, quel sujet tenez-vous à pousser en particulier concernant les Français de l’étranger pour qu’il figure dans le programme ?

Le principal est l’école, car bien souvent c’est le seul lien qui existe entre les enfants d’expatriés et la France. En 20 ans, les expatriés ont changé. La plupart d’entre eux aujourd’hui sont sous des contrats locaux. Il y a donc de moins en moins de gros salaires, il est clairement caricatural d’imaginer les expatriés au bord de la piscine entourés de domestiques.

La priorité est la construction et l’homologation de nouveaux établissements scolaires là où il y en a besoin.

Certaines homologations sont bloquées, et la raison, je pense, est que l’enveloppe des bourses diminue. En effet, le fait de ne pas homologuer de nouveaux établissements limite les accès aux bourses... Certaines écoles sont magnifiques, avec de remarquables professeurs, et par exemple personne n’est en mesure de m’expliquer pourquoi l’école de Phuket n’est pas homologuée. Ces écoles permettent de garder un lien avec la France, ma première priorité est donc le scolaire.

La deuxième amélioration serait les services aux expatriés dans les consulats. De gros progrès ont été faits mais je pense qu’on peut améliorer les choses, notamment grâce à l’Internet. Il faut par exemple en finir avec les certificats de vie par courrier papier !

Les Français de l’étranger ne représentent pas de grosses sommes. L’aide médicale d’Etat pour les sans-papiers représente cette année 850 millions, alors que l’aide à la scolarité pour les Français de l’étranger, c’est moins de la moitié. On a donc une marge de manœuvre.

Il est très révélateur de voir que ce gouvernement a su chaque année trouver 60 à 80 millions supplémentaires pour combler le déficit de l’aide médicale d’Etat, c’est-à-dire pour les clandestins, et a baissé dans le même temps les moyens consacrés à l’éducation à l’étranger.

Dernièrement, on a créé un certain nombre de postes dans l’éducation nationale en France territoriale mais pas un seul à l’étranger, alors qu’en proportion du nombre d’élèves scolarisés, on aurait dû en créer 600 à l’étranger.
Les priorités sont donc pour moi l’école et les services aux expatriés.

Serez-vous candidat pour un nouveau mandat sur la zone Asie-Océanie?

Je continue mon mandat, la session parlementaire finit fin février début mars, donc jusque-là je suis député, et pas encore candidat. Il y a un temps pour tout, les présidentielles arrivent avant les législatives, et l’Assemblée Nationale siège jusqu’à fin février début mars et la campagne électorale commencera après. Je fais mon boulot de député jusqu’à la fin de la session.

Propos recueillis par Pierre QUEFFELEC (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) dimanche 18 décembre 2016

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