Auckland 

IRONMAN - Taupo en ligne de mire

 

Ce samedi à Taupo se déroule le Kellogg's Nutri-Grain Ironman 70.3 Taupo, plus couramment appelé Ironman de Nouvelle-Zélande ou encore Ironman de Taupo. A cette occasion, nous avons contacté Pascal, l'un des dix Français qui sera présent sur la ligne de départ. Une course dont ce Marnais rêve de participer depuis des années.

 

 

Reconnu pour être le meilleur triathlon de la planète en 2016, The Kellogg's Nutri-Grain Ironman 70.3 Taupo connaît ce samedi sa trente-troisième édition, sa dix-huitième dans la ville de Taupo. Plus ancienne épreuve qualificative pour la manche finale d’Hawaï, l'Ironman de Nouvelle-Zélande regroupe près de 1200 participants. Parmi eux dix Français, dont Pascal, 47 ans. Marnais de naissance, ce journaliste a déjà effectué de nombreuses courses extrêmes telles que la Diagonale des fous ou encore le marathon des Sables. Et en ce qui concerne les longues distances en triathlon, ce sont deux médailles de "finisher" que Pascal a pu accrocher à sa collection : celle de l'Ironman de Roth en 2005 et celle de l'Ironman de Nice en 2008. Neuf ans plus tard, c'est à plus de 18000 km de chez lui que les hostilités reprennent : "C'est un projet mûrement réfléchi depuis quelques années maintenant" avoue l'intéressé, avant d'ajouter "Cet Ironman de Nouvelle-Zélande a toujours été dans un coin de ma tête, maintenant nous y sommes."

UNE PREPARATION DE HUIT MOIS

Épreuve la plus longue pour les triathlètes, l'Ironman se découpe en 3.8 kilomètres de natation, 180.2 kilomètres de vélo et un marathon (42.195 kilomètres) soit un vrai périple digne de héros grecs. A l'instar d'un marathon, l'Ironman demande une réelle préparation où rien n'est mis à l'écart "Pour mes deux premiers Ironman, j'avais déjà suivi un entrainement rigoureux : 185 km de natation, 2450 kilomètres de vélo, 980 kilomètres de course à pied pour Roth. 164 kilomètres de natation, 4150 kilomètres de vélo, 1050 kilomètres de course à pied pour Nice" admet le triathlète. Neuf ans après, la préparation pour l'épreuve de Taupo est toute aussi impressionnante : 555 km de course à pied, 3380 de vélo et 121 de natation. Ajoutez à cela, deux courses de dix kilomètres, une de vingt, le marathon de Paris, le semi-marathon de Boulogne et le triathlon de la Baule (format M, soit 1500m de natation, 40 km vélo, 10 km à pied) et le (très grand) tour est joué ! "Après l'Ironman de Nice, j'ai levé le pied et pris du poids. J'ai quasiment atteint les cent kilos. La première chose a été d'arrêter certains excès et reprendre une hygiène de vie plus saine", confesse Pascal. Huit mois de dur labeur, seize kilos en moins et l'ancien pensionnaire du club de triathlon de Meudon est paré au départ.

"PRENDRE AVANT TOUT DU PLAISIR"

La plupart des personnes se demanderont comment les athlètes font pour appréhender ce genre d'événements. Comment ne pas céder à la pression après tant d'efforts ? "Beaucoup de choses se jouent au mental effectivement. Pour ma part, le fait d'avoir déjà participé à deux Ironman est un plus : pour l'approche psychologique de la course mais aussi dans la gestion de l'épreuve", déclare celui que l'on surnomme le "métronome" pour sa faculté à maîtriser l'effort. "L'important est de ne pas se cramer et de prendre avant tout du plaisir." Un plaisir qui, comme l'espère Pascal, durera 14h30 soit l'objectif qu'il s'est donné.

Lionel Girard pour lepetitjournal.com/auckland - Samedi 4 Mars 2017

 

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