C’est une invitation au voyage. Niché au cœur du désert noir, à une trentaine de kilomètres de l’oasis de Bahariya, ce camp bédouin nous ouvre ses portes. Dans cet îlot de paix, de verdure et de sérénité nous nous laissons très vite emportés comme dans un rêve
Non loin de la frontière libyque, et à 300km au sud-ouest de Marsa-Matrouh, l’oasis de Siwa émerge des dunes. Le plus éloigné de la capitale, et donc de la folie touristique et du stress urbain, Siwa parait comme une bulle préservée, un bijou conservé sous glace, avec ses sources d’eau chaudes, ses lacs plus ou moins salés, sa Grande Mer de Sable.
Passage obligé de tous les séjours touristiques en Egypte, Louxor est la ville de tous les paradoxes. Plus pauvre et plus touristique à la fois, les riches européens en villégiature côtoient les « fellah » des champs de canne à sucre au son des calèches qui battent le pavé. Derrière l’agitation de la rive est et de Karnak, la rive ouest s’ouvre peu à peu au fourmillement touristique.
Sur la côte Nord, a 524 km du Caire, la ville de Marsa Matrouh offre un littoral d’une rare beauté. Plage de sable fin et eau turquoise… C’est l’étape rêvée avant d’atteindre la mystérieuse oasis de Siwa et une destination de choix pour les amoureux de la mer fuyant les côtes sur fréquentées de la mer Rouge.